Comment éviter les piqures de moustique en voyage ? Nos conseils et astuces 21


Avec Laura, nous adorons voyager. C’est notre passion, ce blog en est une preuve suffisante je crois. Si vous prenez cette passion, que vous cherchez l’exact opposé, vous avez alors une petite idée de notre détestation des moustiques. Et c’est bien parce que nous haïssons ces bestioles qui peuvent ruiner vos vacances que nous avons une certaine expérience pour nous en protéger. Une expérience que je vous partage, pour en finir avec les bzzz dans les oreilles la nuit, les boutons qui grattent et surtout se prémunir des maladies qu’ils peuvent causer en voyage, notamment dans les zones tropicales.

Mais pourquoi sont-ils si méchants ?

Pourquoi les moustiques nous piquent ?

Seules les moustiques femelles ont besoin de notre sang. Elles nous piquent pour pouvoir terminer leur cycle de reproduction. Avant de pondre, un petit tour au bar et hop, elle pond entre 100 et 200 œufs. Puis 2-3 jours après elle recommence et ce pendant ses 4 semaines de vie.

En dehors de ce besoin transitoire de vampirisme reproductif, les moustiques se nourrissent de nectar. Et oui, comme les pitites nabeilles.

Et oui, les moustiques, ça se nourrit de nectar !

Et oui, les moustiques, ça se nourrit de nectar ! – crédit photo Andrew licence CC-by-SA 2.0

Si au moins ça ne grattait pas…

Bon, en tant que défenseur farouche de la cause animale, on pourrait docilement laisser ces pauvres bêtes se faire plaisir. Sauf que d’une part, ça démange (une piqure ça va, 50, bonjour la cata !). Et surtout, les moustiques sont parfois vecteurs de maladies.

On parle beaucoup de zika en ce moment et il y a deux trois ans c’était le chikungunya parce que nous sommes potentiellement touchés en France (surtout dans les Départements d’Outre Mer). Mais le paludisme, la fièvre jaune et la dengue font beaucoup plus de victimes.

Le paludisme en particulier tue près d’un million de personnes chaque année, la plupart en Afrique sub saharienne, soit a peu près autant que le SIDA dans cette région du monde. Il a été éradiqué en France par une utilisation massive de DDT, substance interdite aujourd’hui car très toxique (en gros, on sait pas si le remède est pire ou meilleur que le mal).

Mais attention, pas d’amalgame, seulement certaines espèces de moustique sont porteuses de maladie.

piqure moustique quelle protection naturelle efficace ?

crédit photo Adam Hilliker licence CC-by-SA 2.0

Pourquoi les boutons de moustiques grattent ?
La femelle moustique, quand elle pique, injecte de la salive. Cette salive a la propriété d’empêcher la coagulation de votre sang et de vous anesthésier localement.

Vous pouvez en conclure que si vous sentez le moustique vous piquer, c’est que c’est déjà trop tard… Parce qu’une fois son affaire terminée, la femelle reprenant son vol majestueux (ou pas), la salive présente dans votre sang provoque une mini réaction allergique. C’est cette réaction qui provoque ces démangeaisons si énervantes. D’ailleurs, selon les personnes qui se font piquer (car tout le monde se fait piquer), la réaction et donc la démangeaison est plus ou moins importante, voir quasiment imperceptible.

C’est po juste comme dirait l’autre, mais dans tous les cas, si vous résistez les 10-15 premières minutes à l’envie frénétique de vous arracher l’épiderme, vous serez tranquilles (à moins de vous frotter les boutons…).

Mais bon sang, pourquoi c’est toujours sur moi qu’ils s’acharnent !

Sang sucré, parfum, odeur, couleur des vêtements… Tout le monde à sa propre théorie sur ce qui attire les moustiques, avec des idées plus ou moins farfelues.

Déjà, premier point, les moustiques ne piquent pas que les êtres humains. En fait il y des variations selon les espèces de moustiques (3500 recensées dans le monde…).

Ce qui va attirer en premier lieu les demoiselles moustique, c’est le CO2 (dioxyde de carbone) que nous rejetons en respirant. Ni plus ni moins ! Alors à moins d’arrêter de respirer, vous ne serez pas à l’abri. Le moustique peut ainsi vous repérer à plus de 10 mètres de distance.

Là où l’inégalité entre en jeu, c’est quand il y a plusieurs personnes proches les unes des autres.

Vous serez irrésistible pour madame moustique si :

  • vous ronflez
  • vous bougez, mais pas trop
  • vous transpirez. Mais c’est plus l’eau et la chaleur que vous dégagez que l’odeur qui influe !
  • vous portez des couleurs sombres (mais ce n’est pas totalement prouvé)
Attention, attaque de moustique géant !

Ils rigolent pas leurs moustiques en Alaska ! – crédit photo born1945 licence CC-by-SA 2.0

Ok, mais qu'en est-il de l'odeur ?
Si nos odeurs corporelles semblent bel et bien attirer ces charmantes bestioles ailées, il est difficile d’établir pourquoi certaines attirent plus que d’autres les moustiques et lesquelles. Odeur de la sueur, acide lactique, hormones… Une chose est sûre, nous ne sommes pas égaux, on parle d’un rapport d’1 à 20 selon les individus. Mais une bonne hygiène ne vous fera pas de mal (et vos compères humains vous remercieront également) ! Le masquage par des cosmétique n’y changera pas grand chose. Certains ont même un effet attractif…

Maintenant que vous savez tout sur les moustiques, venons en au but : comment se protéger efficacement pour ces p@*!… de moustiques ?

Les répulsifs naturels contre les moustiques : efficaces ?

Notre société occidentale de consommation matinée de bonne conscience écologique nous pousse fort logiquement vers les répulsifs dits « naturels ».

Pourquoi cette phrase introductive un peu brutale ?

Parce que la liste des produits qui surfent sur cette tendance des produits naturels / santé / bien être visant à nous faire simplement consommer d’avantage est tout simplement vertigineuse quand on parle de répulsifs anti moustiques ou autres bestioles rampantes et volantes.

Huiles essentielles, raquettes électriques, bracelets, plantes, vitamine B1, homéopathie, appareils à ultrason, rubans autocollants sans insecticides, bougies… Un petit début de liste des astuces marketing soit disant issus de remèdes de grands mères.

Je le dis de manière délibérément provocante, alors que nous sommes de fervents défenseurs de l’environnement. J’ai bien conscience que mon propos pourrait laisser croire que ce ne sont que des arnaques.

Non, ce n’est pas si simple.

Par exemple, certaines essences ou huiles essentielles comme la citronnelle, ou mieux, le géraniole ont démontré une certaine efficacité. MAIS, car il y a un gros mais, pendant maximum 20 minutes.

Et je pourrais reprendre toute la liste montrant ainsi que ces produits ont une certaines efficacité dans des conditions bien précises, mais toujours limitée. Or ici nous parlons d’une protection efficace. Peut être que le répulsif naturel idéal existe, mais je ne l’ai pas encore trouvé et aucun organe de santé officiel ou labo de recherche indépendant n’a jamais recommandé un tel produit dans le cadre de la protection anti-moustique.

Entendons nous bien : si vous recherchez une protection contre les moustiques dans des zones ou les moustiques ne sont pas porteurs de maladie, que vous voulez ne pas être dévoré, mais que quelques piqures ne vous font pas peur, alors oui, certains répulsifs naturels peuvent vous aider !

Mais dans le cadre d’un voyage en zone tropicale par exemple, je suis plus circonspect.

Une protection naturelle ? Bichonnez les araignées et chauves souris

Si vous souhaitez diminuer le nombre de moustiques dans votre voisinage vous avez tout intérêt à vous allier avec ses pires ennemis : araignées, chauves souris et autres bestioles du genre ! C’est totalement écolo et vous aurez de la compagnie…

Les répulsifs ou anti-moustiques chimiques : efficaces, mais dangereux ?

Alors quoi, il faut utiliser des substances chimiques, se bousiller la peau, faire pénétrer dans sa peau des insecticides et laisser s’évaporer dans la nature de la matière active que l’on sait délibérément dangereuse pour l’environnement ?

Si on en croit l’OMS, le ministère de la santé et beaucoup d’autres organes de santé, oui.

Il faut en plus enfoncer le clou, car seules certaines substances actives sont recommandées, et à des concentrations importantes. Le ministère de la santé donne les recommandations suivantes :

répulsifs moustique recommandés ministère santé

Simple et rassurant non ? Je ne sais pas pour vous, mais quand je vois des produits non recommandés pour les enfants et femmes enceintes, je ne suis pas ultra fan…

Je vous passe les petites notes de bas de page qui précisent que 3 de ces substances sont en cours d’évaluation…

A cela vous pouvez ajouter la permethrine et la deltamethrine qui sont recommandés pour les vêtements et moustiquaires.

Quant aux insecticides en bombe ou en spirale (qu’on croise beaucoup en Afrique de l’ouest et en Amérique centrale), je vous laisse deviner notre opinion à ce propos. Non seulement vous n’éliminerez pas que des moustiques, mais vous vous intoxiquerez par la même occasion… Si vous vous entêtez tout de même, évitez au moins de les utiliser en intérieur (même les fabricants le déconseille, c’est pour dire !).

Donc en résumé et en caricaturant, on aurait le choix entre des répulsifs naturels pas forcément très efficaces sur le long terme et des substances chimiques dangereuses sur le long terme…

Des moustiques qui copulent, on aura tout vu...

Des moustiques qui copulent, on aura tout vu… – crédit photo jockrutherford licence CC-by-SA 2.0

Nous avons choisi une troisième voie : mettre une barrière physique entre notre peau et les moustiques !

La protection physique contre les moustiques : imparable !

Les solutions les plus simples sont parfois les plus efficaces. Pour éviter de se faire piquer par un moustique, pas forcément besoin de le tuer, de le repousser par des vaporisations hasardeuses ou de se badigeonner la peau : il faut l’empêcher d’accéder à votre épiderme.

Quoi de plus efficace  et inoffensif dans ce cas qu’une barrière physique ? Réponse : rien.

Pendant le dodo

Indispensable en zone très infestée : la moustiquaire (imprégnée si en zone palu). Très économique, légère, peu gourmande en espace, facile à installer, la moustiquaire est votre amie.

Nous avons sauvé quelques nuits grâce à elle, car tous les hébergements n’en sont pas doté malheureusement, ou alors parfois dans un piteux état. Autant vous dire qu’au moindre petit trou, elle devient peu efficace si elle est imprégnée, et inutile si elle ne l’est pas.

Laura pourra vous confirmer que je suis un peu maniaque quand il s’agit de la fermer la nuit, mais c’est ultra important de vérifier qu’il n’y a pas d’espace où les moustiques pourront se faufiler.

Comment bien installer sa moustiquaire ?
Pour bien fermer votre moustiquaire, deux options : soit elle est suffisamment grande pour trainer jusqu’au sol. Soit il faut la border sous le matelas. L’entre deux est à vos risques et périls…

Si elle est dotée d’une ouverture sur le côté, genre rabats, mieux vaut enrouler les deux pans et les coincer sous le matelas, ou fermer avec un pince à linge. C’est un peu plus pénible pour aller faire pipi la nuit, mais c’est le prix de la tranquillité.

Enfin, si vous voyez un petit trou, faites tout simplement un petit nœud à cet endroit.

Si vous n’êtes pas dans une zone qui craint niveau maladies, vous pouvez également tester une de nos astuces :

  • la technique du ventilo : si votre chambre est équipée d’un ventilateur et qu’il est bien orienté vers vous, le vent qu’il provoque vous protégera assez efficacement des moustiques. Bien sûr ça n’est valable que s’il fait bien chaud, et dès que vous le couperez, ils se mettrons à table.
  • la technique de la clim : si votre chambre est climatisée, les moustiques devraient être moins voraces. La température plus basse et surtout la baisse du taux d’humidité freinent leur ardeur. Mais ce n’est pas une garantie !
  • la technique de l’enfouissement : quand il ne fait pas trop chaud, s’enfouir sous son drap n’est pas très efficace, mais dans un sac à viande, c’est assez efficace, sauf pour les parties découvertes… Et autant dire que vous ne serez pas épargné par le doux bruit du Bzzz susurré à vos oreilles

Un bon moyen de lutter contre les moustiques, c’est aussi de prévenir leur prolifération. Ils ont besoin d’eau stagnante pour se reproduire. Éliminer les coupelles remplies d’eau, arrosoirs, seaux, flaques etc. peut diminuer drastiquement leur nombre !

La journée, ou quand vous êtes actifs

Même s’il fait (très) chaud, rien ne vaut des habits longs pour se protéger de l’appétit des moustiques ! Ainsi que de chaussures fermées. Dans les cas extrêmes, genre marais en zone chaude, certains utilisent des moustiquaires de tête. C’est surement très efficace, mais nous ne sommes pas allés encore jusque là !

Choisissez des habits amples, car quand ils sont serrés, ça ne suffit pas. Étant collés à la peau, nos amis les arthropodes volants n’auront pas trop de mal à piquer au travers, même des jeans.

Je me souviens d’un moment peu agréable à Caye Caulker. Nous étions en kayak dans la mangrove quand nous sommes tombés sur une véritable nuée de moustiques. En deux minutes nous étions couverts d’une centaine de boutons. Pourtant nous étions habillés, nous portions des lycras. Bien pratiques pour se protéger du soleil quand on est dans l’eau, ils sont collés à la peau et très fins, donc peu efficaces contre les moustiques.

Tropiques vs autres latitudes
Vous l’aurez compris, je me place dans cet article sous un angle voyage, et plus particulièrement voyage dans les tropiques ou dans des zones où les moustiques sont potentiellement porteurs de maladies.

Passer quelques temps à ressentir des démangeaisons (il ne faut pas se gratter, c’est encore pire après) valent probablement mieux que s’asperger de substances toxiques quand il n’y a aucun risque pour sa santé.

Mais en zone infestée par des moustiques vecteurs de maladies, une protection réellement efficace devient très importante. A mon sens, une utilisation ponctuelle de répulsif chimique en complément des vêtements, peut alors s’entendre au crépuscule, période où les moustiques sont les plus actifs.

Pour en avoir parlé autour de moi, je sais que certains vont penser que je suis trop méfiant envers les produits naturels ou qu’il vaut mieux prendre le risque de se faire un peu piquer que d’utiliser des anti-moustiques chimiques. D’autres penseront que je suis trop méfiant concernant les produits recommandés par le ministère de la santé, qu’ils ne doivent pas être si toxiques que ça s’ils sont autorisés. J’ai choisi une voie médiane, m’adaptant en fonction de la destination, en faisant ma propre balance bénéfice-risque entre santé, confort et protection de l’environnement.

Le débat reste ouvert ! Vous adorez les moustiques ? Vous avez d’autres astuces ? Partagez les en commentaires !

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A propos Seb

Jeune homme bien sous tous rapports aimant manifestement voyager. Accessoirement, entre deux voyages, je tente de sauver le monde en bossant comme animateur d'un réseau d'éducation à l'environnement. Heureusement, je suis pas tout seul, parce qu'il y a du boulot !


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21 commentaires sur “Comment éviter les piqures de moustique en voyage ? Nos conseils et astuces

  • elisa greps

    personnellement, après les piqûres j’utilise de l’huile essentielle de lavande aspic ou de géranium, ça passe plus vite les démangeaisons et les allergies qui font gonfler les piqûres.

    • Seb Auteur du billet

      Ah oui ? Merci pour l’astuce Elisa, c’est vrai que du côté des produits pour calmer les démangeaisons, il y a que quoi dire aussi !
      Je ne savais pas pour ces huiles essentielles. Le plantain fonctionne assez bien aussi, on en trouve très facilement en forêt sous nos latitudes.

  • Chacha Aventurière

    Je déteste cette bestiole ! Elle a ruiné la fin de nos vacances en Toscane.
    Hôpital, coincé dans la chambre ensuite, la totale.
    Cette année, je pars armée de produits, de la crème à la bombe, et s’il le faut aunlancz flamme (je plaisante la).
    Sérieusement c’est une plaie ces moustiques.

    • Seb Auteur du billet

      Ah oui, le lance flamme, je n’y avait pas pensé ! On nous a suggéré le copain/copine qui attire plus les moustiques que soit comme protection aussi… adopteunantimoustiquehumain.com
      Plus sérieusement, hôpital ? Rien de trop grave j’espère !

      • Chacha Aventurière

        Une vilaine piqure qui s’est infectée …
        Bon en même temps,chez un mec t’es tout de suite à 2 doigts de l’amputation … sérieusement, une grosse fiévre, des rougeurs et un chargement d’antibiotique dans les bagages au retour.

  • Fred

    Salut Seb,
    Article instructif ! On connaît maintenant le mobile des crimes perpétués par ces vicieux moustiques…
    Pour moi la meilleure protection est physique. J’ai croisé une dizaine de voyageurs atteints du paludisme en Afrique de l’Est. Tous étaient en manches courtes pendant les moments de la journée les plus à risques (levers et couchers de soleil) ou dormaient sans moustiquaire (voir carrément dehors près de l’eau…). Je met tout le temps un tee-shirt de compression à manches longues (évacue la transpiration) quand il y a un risque. Le second avantage est qu’il protège des rayons du soleil, autre grand danger sous-estimé sous les tropiques.
    Evidemment, on ne résout pas tout mais je pense que l’on diminue très fortement les risques avec un peu de bon sens !

    • Seb Auteur du billet

      Salut Fred,
      Quel plaisir de lire ce genre de conseils ! Nous sommes bien d’accords, bien se couvrir, y compris (et même surtout quand on la peau bien blanche comme moi) au soleil est vraiment une bonne idée. On se protège et on évite de se mettre trop de saloperies sur la peau.
      Par contre le tee shirt dont du parles, c’est moulant non ? Ils ne peuvent pas piquer au travers ? Enfin j’imagine que non si tu n’as pas eu de soucis…
      Le palu il ne faut vraiment pas prendre ça à la légère, surtout en Afrique sub-saharienne. Entre ceux qui font une psychose de la moindre piqure et ceux qui pensent être invincible…
      J’ai notamment appris pendant un séjour au Sénégal que certains pouvaient se faire piquer sans avoir aucune trace sur la peau ou démangeaison. Morale de l’histoire : personne n’est à l’abris, même quand on pense ne jamais se faire piquer.

      • Fred

        Oui le tee-shirt est moulant (sexy…), mais assez épais pour ne pas avoir de piqûre au travers et ça évite que les moustiques passe par en-dessous. Ils sont prêt à tout ! J’avais pris la marque FALKE et je l’ai depuis…. 5 ans !

  • Sharone

    Article qui tombe à pic (sans mauvais jeu de mot haha) ! Perso c’est TOUJOURS moi qui me fait piquer, ce qui est une bonne solution naturelle et efficace pour mon copain 🙂 Pour ne pas trop se gratter ce que j’ai trouvé de mieux jusqu’à maintenant c’est de l’aloe vera soit directement de la plante, soit en gel qu’on laisse au frigo .

    • Seb Auteur du billet

      Ah et bien tu es un compagnon de voyage idéal alors 😉 Les voyageurs qui cherchent des compagnons de route devraient rajouter ce critère dans leurs annonces !
      Pour ce qui est de l’apaisement des piqures, on pourrait en faire un article à part entière. Moi je n’ai pas trouvé de remède très efficace, mais j’ai pas beaucoup cherché… L’aloe vera on s’en est pas mal servi pour les coups de soleil et pour se rafraichir. Alors si en plus ça calme les démangeaisons, c’est parfait !
      Il parait que la chaleur fonctionne bien aussi.

    • Seb Auteur du billet

      Salut Rattana, merci ! J’ai tenté de rassembler ce que je connaissais du sujet et des infos complémentaires trouvées par ci par là. J’ai appris plein de trucs en préparant cet article !
      Et je compte sur les lecteurs pour compléter avec leurs astuces 😉

  • Roxane

    Bonjour,
    Pour une fois, un article sur ces bestioles qui ne dit pas simplement de s’aperger de produit, de rester sous la moustiquaire et de se balader avec une camisole dès la tombée de la nuit… bravo.
    J’ai trouvé en Thaïlande du « Mosquitos Baby Oil » (ou un nom du genre) de la marque Johnson. Ça sent bon, pas très gras et je me suis dit que si c’était ok pour les bébés ce serait ok pour moi aussi… bingo! Le problème, c’est que je ne l’ai vu qu’en Thaïlande (j’habite au Cambodge ). .. donc pas vraiment de solution efficace ici…
    Encore bravo pour l’article!
    Roxane

    • Seb Auteur du billet

      Salut Roxane, merci pour la recommandation ! J’ai eu pas mal de retours de personnes qui conseillent d’utiliser les répulsifs locaux, apparemment plus efficaces.
      Il faut bien sûr regarder de plus près leur composition, mais en complément des recommandations habituelles, ça peut être une solution ponctuelle !

  • Sylvie

    Très intéressant votre article (une fois de plus ! décidément je suis heureuse de vous avoir rencontré !) ,merci !!! Et oui, c’est un réel problème ! Perso, et pour avoir été exposée ces 11 derniers années à la chikungunya, Zika, dengue et malaria, je n’ai rien utilisé de spécial sinon des vêtements amples, du repelente (anti-moustique chimique, chose que je n’aime pas mettre sur mon corps, tout comme vous) sur ce qui n’était pas couvert de mon corps, de la vitamine B12 (Tu dis B1 dans ton texte, celle-là je ne connais pas ??? ) et du palo santo, cette écorce que se brûle et dégage un doux parfum parfaitement infecte pour les moustiques. Maintenant il y a certaines régions où effectivement, rien de ceci ne sera efficace, sauf les vêtements, si ils sont en acier trempé !
    Là … ben, vous avez choisi d’y aller donc, assumer !

    Cependant il y a une chose géniale contre les démangeaisons des moustiques, et autres insectes d’ailleurs, c’est la peau de banane, c’est magique ! 100% naturel et qui calme en moins de 3 secondes. Et ça, aux pays des moustiques, vous en trouverez de partout !
    Maintenant, si je peux me permettre quelques conseils, qui me sont personnels :
    1/ utiliser de l’anti-moustique LOCAL, et non de france ! Et faîtes-le ! Je sais que c’est du chimique et carrément nocif pour le peau, mais qu’est-ce qui est le mieux ? quelques jours de cette chimie ou des semaines/mois d’antibios ? A vous de faire le choix…
    2/ choisissez toujours une chambre avec ventilateur, que vous orienterez sur vous, il empêchera les moustiques de se poser sur vous le temps nécessaire à la piqure.
    3/ les vêtements, larges et couvrants
    4/ et pour ce qui est du malarone et des autres saletés du genre, oubliez ! Vos toubibs ne sont que des ânes qui n’ont jamais mis les pieds hors d’une salle stérile. Posez-vous simplement la question suivante : « si la population locale est en bonne santé, pourquoi pas moi ? » Ils ne prennent pas de malarone ni RIEN.

    • Seb Auteur du billet

      Super toutes ces astuces Sylvie !
      On sent l’expérience des milieux tropicaux. Tout comme toi, je suis partisan d’un pragmatisme « ouvert », regardant les usages locaux. C’est à dire d’aller vers la solution la plus efficace, en allant en priorité vers des solutions non toxiques.
      Mais quand c’est la seule chose qui fonctionne, alors soit…
      Et pour la peau de banane, je reste bouche bée, je n’en avais jamais entendu parler. A tester d’urgence !

  • Claire

    Très bonne idée d’article 🙂

    Voilà un autre truc pour éloigner un peu ces gentilles bébêtes – pas forcément pratique la nuit ou en rando, mais bien utile pour manger tranquille :
    Prenez du marc de café assez sec, et brûlez le jusqu’à faire sortir de la fumée.
    Normalement les moustiques n’aiment pas l’odeur et vont piquer ailleurs !

  • Pierre & Alexandra

    En ce qui nous concerne, on a fait les mêmes recherches et conclusion idem. Quand tu vois que les produits chimiques, il ne faut surtout pas les mettre sur des habits en nylon (ça pourrait fondre…FONDRE !) et que les naturels chatouillent les bébêtes… Ben finalement, à chaque destination on analyse aussi le bénéfice risque/santé…
    Pierre & Alexandra de onholidaysagain.com