Les Philippines ! Un pays que j’avais en tête depuis un moment. Sa configuration, morcelée en 17000 îles me fascine. Pour appréhender ce pays pour la première fois, le choix de l’itinéraire n’a pas été chose aisée. Nous avons opté pour un itinéraire relativement classique débutant à Bohol, car j’ai déjà la sensation qu’il nous faudra revenir.

C’est donc à Cebu que nous arrivons directement de Taïwan. Cela nous évite de passer (pour le moment) par la redoutable Manille, à la mauvaise réputation. De Cebu nous rejoignons directement l’île de Bohol. C’est ici que nous passerons un Noël sous les meilleures auspices.

La grisaille de nos derniers jours à Taïwan avait altéré un peu notre moral. C’est un soleil éclatant et une chaleur mordante qui nous attendent à Bohol. Un shoot de mélatonine revigorant qui nous a regonflé à bloc.

Panglao, Alona et Damaluan beach, du farniente assumé !

Nos premiers jours nous les passerons à Panglao, une petite île reliée par la route à Bohol. Il s’agit de l’endroit où se concentre la plupart des hôtels économiques et activités touristiques. Nous l’avons choisi plus par commodité. Ici, de nombreuses excursions sont proposées mais nous avons passé notre tour pour le moment et nous avons concentré tous nos efforts pour du farniente total et décomplexé sur les plages. Une fois n’est pas coutume !

Notre lémurien était tellement content de retrouver la plage et de pouvoir se baigner que nous nous sommes jetés à corps perdus dans cette mer azur et ces plages de sable blanc.

La célèbre plage d’Alona n’a pas été très pratique pour la baignade car elle est envahie des nombreux bateaux qui partent faire le tour des îles. Mais je vais vous donner une astuce ! Quand vous arrivez de la rue principale qui mène à Alona Beach, partez sur la gauche et allez tout au bout. Après des rochers vous trouverez un coin de plage adorable où les locaux se baignent. J’y ai passé une belle matinée avec Hélio et de nombreux enfants.

Aux philippines, dans les lieux touristiques, il y a peu de plages publiques à proprement parler. La raison : quand un hôtel ou un resort s’installe en face d’une plage, celle ci lui appartient. La plage n’est donc pas toujours disponible. Dans les faits, si le bout de plage d’à côté n’est pas privatisé, vous pourrez atteindre la plage et ensuite la longer même sur les portions où il y a des resorts. En revanche pas sûr que vous puissiez y poser votre serviette.

Quand on a demandé à notre guest house qu’elles étaient les plages publiques, ils nous ont regardé d’un air interrogatif. Seule réponse, la plage de Damaluan (que nous avions déjà repéré). Elle n’est pas réellement publique puisqu’il y a un droit d’entrée, mais elle est considérée comme telle, car le tarif reste raisonnable au regard d’autres resorts qui pratiquent des prix prohibitifs pour les philippins.

Je trouve que cette privatisation à outrance de la plage et donc d’un bien naturel est bien dommage. Il me semble toujours scandaleux de prioriser les intérêts des touristes à ceux des locaux. De plus, cela amène à l’idée que touristes et locaux ne devraient pas se mélanger ? Personnellement, aller dans un pays pour ne côtoyer que mes congénères, très peu pour moi. Fort heureusement dans d’autres îles des Philippines ce système est moins présent.

Nous allons donc en direction de Damaluan et bien nous en a pris. Nous avons passé un superbe moment. Nous sommes seulement à quelques jours de Noël et de nombreux groupes de jeunes sont venus ici pour fêter l’événement. Chaque groupe a loué un cottage, un emplacement avec table, bancs et parasol.

Nous regardons amusés les jeux qu’ils mettent en place, les sessions de karaoké tonitruantes et nous nous délectons des fous rires incessants. Cette dose de bonne humeur fait un bien fou. La plage de Damaluan est magnifique, d’un blanc immaculé, s’étendant à l’infini. L’eau translucide et turquoise impose la baignade, toute résistance est inutile !

Un orage arrive mais ne ternit pas la beauté de l’instant ni l’enthousiasme d’un groupe de jeunes à l’euphorie communicative. Je les prend en photo, il m’invitent à me rapprocher. Ils courent vers moi, en riant et en souriant toujours plus, instant magique ! Nous déjeunerons ici en profitant de cette ambiance festive et en papotant avec un philippin immigré au Canada qui nous raconte quelques particularité de son beau pays.

Baclayon, un hâvre de paix pour découvrir les trésors de Bohol

Pour les jours suivants, nous allons loger un peu à l’écart de Panglao, plus précisément à Baclayon. Nous avions repéré un superbe hébergement écologique et à notre initiative, nous avons été invités à y passer 3 nuits. Je peux d’ores et déjà dire que passer son anniversaire et Noël dans un si bel endroit, ça fait plaisir !!!

Cette maison a été pensé de manière à utiliser le moins d’énergie possible et notamment éviter la climatisation. Elle a emprunté des modèles des anciennes maisons coloniales de Bohol avec ses nombreuses aérations ingénieuses qui font circuler l’air et rafraîchissent l’environnement. Des bassins d’eau viennent compléter cette climatisation naturelle. La maison en bois et matériaux végétaux au-delà de son charme est parfaitement intégrée au paysage et à la végétation. Un lieu qui invite à prendre son temps, à ralentir, à profiter de chaque instant.

Nous prenons quand même le temps de faire le tour de l’île comme on dit ici, pour découvrir les principaux points d’intérêt de Bohol. Parmi eux, les fameuses chocolate Hills et les tarsiers.

Pour effectuer le circuit classique, vous pouvez le faire en solo en louant un scooter, ou accompagné avec un tricycle ou une voiture. Pour des raisons de confort et de sécurité pour notre lémurien, nous avons choisi l’option voiture. La liste des points d’intérêt est longue. Pour éviter de faire du zapping, je vous conseille de ne pas tout faire mais de vous concentrer sur ce qui vous intéresse. De plus, je pense que la liste est longue avant tout pour justifier les excursions à la journée et leur donner de la consistance. Ce qui est sympa c’est de déambuler dans la campagne de Bohol et découvrir les différents villages et les paysages.

Le sanctuaire des tarsiers de Coronella : ces primates trop craquants !

Notre premier arrêt est celui au sanctuaire des tarsiers de Coronella. Cela fait très longtemps que je souhaite rencontrer ces minuscules primates, aussi rares que fragiles.

Il est tôt et peu de visiteurs sont encore présents. Nous sommes seulement accompagnés de 3 autres personnes pour notre visite. Chaque jour les guides repèrent tôt les quelques tarsiers qui seront montrés aux visiteurs. A pas de loup nous nous approchons pour observer ces fascinantes créatures. Elles paraissent encore plus petites et fragiles que sur les photos que j’ai pu voir. Aussi mignonnes que bizarres, mais définitivement charmantes. Nous pouvons les observer de très près mais j’insiste sur le fait qu’il faut vraiment être le plus silencieux et respectueux possible. Ce sont des animaux extrêmement stressés qui peuvent mourir s’ils elles se sentent trop agressés par des bruits intempestifs, la lumière d’un flash… Notre présence déjà les dérange malgré toutes les précautions. Le guide m’explique que les tarsiers montrés au public ont une espérance de vie moindre par rapport aux tarsiers qui ne sont pas en contact avec la foule.

Il le regrette mais le fait que des visiteurs puissent voir les tarsiers est un moyen de soutenir le programme de réintroduction de cet animal et donc la survie de l’espèce.

Je pense qu’il faut avoir conscience de cela en visitant le site pour être encore plus précautionneux et engueuler s’il le faut les visiteurs sans gêne. D’autres sites proposent de voir des tarsiers mais je vous conseille de les boycotter car ce sont des initiatives privées avec aucun projet de sauvegarde de l’espèce en toile de fond. De plus, dans ces sites, les tarsiers sont en cage et on autorise parfois les visiteurs à les toucher, à faire des selfies etc. (ce qui est une aberration pour un animal sauvage à fortiori quand celui ci est si vulnérable).

La visite du sanctuaire des Tarsiers de Coronella dure une vingtaine de minutes, cela semble très court mais c’est ce qui permet de ne pas trop déranger les animaux. Une rencontre furtive dont il faut savourer chaque seconde.

Les chocolate hills : la gourmandise de Bohol

Deuxième étape, les fameuses chocolate hills. Ces milliers de collines à l’arrondi parfait et recouvert d’une herbe tantôt verte tantôt marron (d’où le terme de collines de chocolat) me faisaient rêver depuis un moment. J’avais sans doute vu trop de photos et je ne vous cacherais pas que j’ai été légèrement déçue. Je ne regrette pas d’y être allée, car c’est tout de même très beau, mais je n’ai pas ressenti de claque visuelle comme pour d’autres paysages. A savoir, si vous programmez d’y aller, il n’y a qu’un point d’observation à 360° pour les voir. Cela prend donc peu de temps ce qui peut être frustrant. J’aurais aimé pouvoir me balader et randonner parmi ces collines pour en avoir d’autres points de vues. Selon les renseignements que nous avons obtenu sur place, il n’est plus possible de randonner à pied dans les chocolate hills, mais en quad (ATV) oui… Cherchez l’erreur !

Je pense qu’il est préférable de venir les voir au lever du soleil. Avec une belle lumière le paysage doit être sublimé.

Croisière sur la rivière loboc et centre des pythons : on zappe

Dans l’itinéraire proposé, il est aussi possible de déjeuner sur un restaurant flottant le long de la rivière loboc. Nous n’étions pas particulièrement tentés par cette option et comme nous avions pris notre temps nous avons préféré déjeuner au niveau de la ferme des papillons. Ce spot est intéressant mais pas incontournable à mon sens, sauf si vous êtes passionné de papillons ou si vous avez des enfants. Cela dit nous avons bien aimé la visite, le guide était plutôt marrant et nous a dévoilé quelques détails croustillants sur la vie sexuelle de ces petites bêtes. Le « boum boum » comme dit le guide peut durer jusqu’à 24h, belle performance !

Pour des raisons d’éthiques nous ne sommes pas allés au centre des pythons. On flairait un peu l’attraction à touristes un peu hors sol et sans réel projet derrière malgré le label « écotourisme ». Des pythons en cage, bof bof ! la fille de Sally de la casita de Baclayon, spécialisée en tourisme durable et qui connaît bien l’île nous a confirmé que nous avons bien fait de ne pas y aller.

La veille demeure en bois de la famille Clarin : joyau architectural de Bohol

A la place, nous avons demandé à notre chauffeur s’il était possible de voir de vieilles maisons de Bohol. Sur le chemin, nous avions en effet remarqué les vieilles demeures en bois, datant de l’époque coloniale hispanique. Il nous a donc emmené dans l’une d’elle, sûrement une des plus belles, qui a appartenu à une famille de notables importante, la famille Clarin. Ce lieu dont nous n’avions jamais entendu parlé et qui ne figurait pas sur la liste des points d’intérêt des excursions a été une belle surprise.

Cette maison a 300 ans, c’est surprenant quand on voit son état de conservation alors qu’elle est entièrement en bois. Nous retrouvons les mêmes ouvertures sculptées qu’à la casita de baclayon. Dans la pénombre, les objets d’époque ayant appartenu à la famille se dévoilent avec une pointe de mystère. Un vieux fauteuil à bascule, un énorme dictionnaire en anglais, des fioles et de la vaisselle sont autant de trésors d’une époque révolue. Aujourd’hui cette famille n’est plus aussi populaire pour d’obscures histoires de politique.

Sur le chemin du retour, nous ferons aussi une halte à l’église de Baclayon. Juste en face d’elle, l’embarcadère de Baclayon. Nous ne le savons pas encore à cet instant mais c’est d’ici que nous partirons le lendemain pour une journée parfaite à Pamilacan mais ceci est une autre histoire…

Guide pratique – organiser sa visite de Bohol

Transports de Cebu à Bohol

Si vous arrivez à Cebu ville (sur l’île de Cebu), il faut rejoindre le port pour prendre un ferry pour Tagbilaran sur l’île de Bohol.

Le trajet en taxi de l’aéroport de Cebu jusqu’au port d’où partent les ferry pour Bohol prend environ 45 min en fonction de la circulation.

Le ferry entre Cebu et Tagbilaran coûte 500 pesos l’aller par personne. Deux compagnies principalement se font concurrence pour les bateaux rapides, les fast craft : fastcat et oceanjet. Il existe des ferry lents un peu moins chers, mais la différence de prix est moindre. Ainsi que des cargos aux départs très aléatoires.

Vous pouvez également arriver à Tagbilaran par le ferry qui vient de Larena sur l’île de Siquihor (desservi par oceanjet en fastcraft, montenegro et d’autres compagnies en ferry lent).

Les tarifs et horaires des ferry pour oceanjet sont consultables ici et ceux pour de supercat (2go) ici.

 

Prévoyez de la marge dans votre itinéraire quand vous devez prendre un ferry, il n’est pas rare que l’ensemble des bateaux soient consignés à quai à cause du mauvais temps. Les autorités sont très prudentes à ce niveau et nous avons du repousser deux fois au lendemain des trajets à cause d’une alerte au typhon (alors que ce n’était pas la saison des typhons)

Transports Tagbilaran à Panglao

Une fois arrivé à Tagbilaran, pour rejoindre l’île de Panglao, il suffit de prendre un tricycle. Nous avons payé le notre 300 pesos pour le trajet qui dure environ 40 min. Les conducteurs de tricycle disposent d’une grille tarifaire réglementée, mais il s’agit en réalité du prix maximum. Libre à vous de négocier, mais sachez qu’on parle de centimes d’euros à ce niveau. Ce qui représente peu pour vous, mais beaucoup pour un conducteur.

Quand visiter Bohol ? Au niveau du climat et de la saison touristique

La meilleure saison d’un point de vue du climat se situe entre décembre et avril, avec le meilleur temps en janvier et février. Mais rappelez vous que Bohol est en climat tropical, les pluies restent fréquentes toute l’année.

Évitez la saison des typhons, de mai à octobre.

Fin décembre, début janvier, c’est la haute saison touristique, vous aurez un beau temps, mais aussi plein de monde qui partagera les plages et la route avec vous… Nous y étions en plein pic, mais c’est resté supportable. Prendre un tour privé pour les excursions est tout de même une bonne idée pour décaler un peu ses horaires par rapport aux tours collectifs qui partent tous en même temps et suivent le même parcours.

Quoi faire sur l’île de Bohol ?

Se prélasser sur la plage – les plus belles plages de Bohol

  • Alona beach si vous aimez l’ambiance festive
  • Damaluan beach pour rencontrer des philippins
  • Et toutes les autres plages accessibles lors des excursions sur les îles.

Faire le tour de l’île en indépendant ou en excursion organisée pour :

  • Admirer le point de vue des chocolate Hills
  • Observer les tarsiers au sanctuaire de Coronella
  • Visiter la ferme des papillons
  • Déjeuner sur un bateau flottant sur la rivière Loboc (et observer les vers luisants si vous y allez le soir pendant la bonne saison)
  • Découvrir l’église de Baclayon
  • Voir le monument N26
  • Passer au travers de la forêt « self man made »
  • Faire du kayak de nuit à la rencontre des vers luisants sur la rivière Loboc

Coût du tour de l’île :

  • en indépendant : comptez 250 à 300 pesos la location d’un scooter à la journée
  • en tricyle : vous pouvez privatiser un tricycle pour la journée aux alentours de 1000 pesos
  • en voiture : pour une voiture à la journée avec un chauffeur (jusqu’à 4 personnes), nous avons payé 2200 pesos
  • en excursion organisée (groupe) : environ 700 pesos par personne

A cela, il faudra ajouter les tarifs d’entrée des différents points d’intérêt (+/- 50 pesos) et les repas (150 à 250 pesos)

Observation des lucioles (firefly)

Nous avions prévu d’aller assister au spectacle lumineux des lucioles la nuit mais notre excursion a été annulée à cause du mauvais temps. Il est possible d’assister à ce phénomène sur la rivière Loboc ou la rivière Abatan. Plusieurs prestataires proposent des sorties en kayak. Une expérience qui doit être vraiment sympa.

Island hopping- tour des îles en bateau

A Panglao, vous serez rapidement sollicités pour des excursions à la journée pour faire le tour des îles. Les tarifs pratiqués en groupe sont autour de 700 pesos, en privé il faut compter 1500 pesos (jusqu’à 3-4 personnes). Les tours font à peu près tous le même parcours au départ de Panglao, avec une partie plage, une partie observation des dauphins et snorkeling autour de l’île de Balicasag. C’est surement très beau, mais en pleine saison touristique, le nombre de bateaux nous à fait pencher pour une autre option dont nous parlons juste après.

Observation des dauphins à Pamicalan

Nous allons faire un article dédié à cette activité. Sachez que de Panglao mais surtout depuis Baclayon, vous pouvez rejoindre l’île de Pamilacan. Autour de l’île les dauphins ont leurs habitudes. Les tours partent à l’aube pour avoir plus de chance de les voir. Ensuite vous pouvez passer la journée sur l’île. L’ambiance est bien plus relax, loin de l’agitation de Panglao. Un 23 décembre, nous étions quasiment seuls pour observer les dauphins et passer une journée sur une île paradisiaque…

Tarif pour une sortie en bateau privatisé : 2500 pesos

Où se loger à Bohol ?

Nous avons testé deux hébergements à des tarifs différents à Bohol.

Alona Katchajo Inn, situé à Alona beach sur l’île de Panglao

Situé sur la route principale à 10 min de la plage à pied, cet hébergement nous a charmé par le bel accueil de toute l’équipe. Il régnait une superbe ambiance dans cet hôtel. La chambre était simple mais confortable avec salle de bain privée et un petit balcon. Les parties extérieures de l’hôtel sont agréables également, de jolis chemins aménagés et des plantes. Le lieu pour prendre le petit déjeuner et éventuellement ses repas est ouvert sur l’extérieur ce qui est bien sympa. Une adresse comme on les aime, simple, chaleureuse et bon marché !

A noter que l’hôtel pratique le tri sélectif et pour les avoir vu à l’œuvre, ils prennent cela au sérieux.

Tarif : la nuit pour une chambre double, sdb privée et petit déjeuner inclus est d’environ 20 euros.

Plus d’infos et réservation

La casita de Baclayon à Baclayon

J’en parlais au cours de l’article, nous cherchions des hébergements écologiques pour notre séjour à Bohol et nous avons découvert la casita de Baclayon. Sally et sa fille Emily ont accepté de nous inviter 3 nuits pour tester leur établissement.

La maison de Sally est de prime abord splendide. Tout en bois et en matériaux végétaux, c’est tout ce qu’on aime. Complètement intégrée à la végétation et ouverte sur la nature, on s’y sent tout de suite bien. Dans le grand salon, deux bassins rafraîchissent la pièce et lui donnent beaucoup de charme. Le mobilier et chaque élément de décoration a été pensé et tout se marie avec harmonie. On se croirait dans un magazine de décoration !!! Les chiens, les chats et les geckos s’y baladent tranquillement, il y a de la vie ici !

Notre chambre était elle aussi décorée avec goût et surtout très confortable. Dormir au frais avec seulement un ventilateur au plafond plutôt que l’air conditionné, c’est appréciable. La chambre donne sur un balcon avec vue sur la végétation foisonnante. La salle de bain est originale puisqu’elle se situe en partie à l’extérieur. Un petit jardin avec des plantes lui confère un charme certain.

Le petit déjeuner met de bonne humeur. Dans un joli cadre vous pourrez savourer une bonne salade de fruits frais, un excellent café et ensuite, selon vos gouts, différents types de petits déjeuners. Le muesli maison ainsi que les pancakes sont à tomber. La confiture est également mijotée ici. Bref nous sommes régalés. Sally nous a mitonné de bons plats durant tout notre séjour ainsi que lors de notre excursion à Pamilacan (prendre un pique nique petit déjeuner sur une plage de rêve, what else ?). Si vous ne souhaitez pas prendre vos repas à la casita, vous pourrez descendre dans le centre où il y a quelques restaurants.

Nous avons particulièrement aimé la démarche écologique et sociale du lieu. La maison a été pensée pour s’intégrer au mieux à l’environnement, dépenser le moins d’énergie mais aussi soutenir les initiatives locales. Une partie des recettes de cet hébergement aide l’association la casa familia dans différents projets de développement locaux en fonction des besoins. De plus, Sally et Emily sont fortement impliquées dans la vie associative locale et les démarches de développement du tourisme responsable.

Toute la famille a été aux petits soins avec nous. Ils ont eu la grande gentillesse de nous inviter à leur repas de Noël en famille et ont même gâté Hélio de cadeaux ! De jolis souvenirs en leur compagnie marquerons notre passage dans ce lieu magique qui vaut la peine d’être découvert.

La casita de Baclayon est située à Baclayon, à quelques minutes en tricycle / moto du centre. Sally peut aller vous chercher au port ou à d’autres endroits de l’île pour venir jusqu’à elle. Elle pourra aussi vous aider à organiser vos excursions et visites à travers l’île.

Tarif : comptez environ 2950 pesos pour une nuit, petit déjeuner inclus (soit 47 euros)

Infos et réservation (en direct)
Si le site ne fonctionne pas (ce qui est le cas au moment où j’écris), vous pouvez également passer par airbnb.
En suivant ce lien pour vous inscrire, vous aurez 25 € de réduction grâce à notre parrainage.