Au printemps dernier, je sillonnais la Somme pour rencontrer des passionnés de nature et des gardiens de la biodiversité. Grâce à eux, j’ai trouvé le véritable trésor de la Somme. S’il s’épanouit magistralement, sa richesse pourrait pourtant passer inaperçue. Pour partir à sa recherche, il faut oser ouvrir son regard autrement, oublier les codes de l’extraordinaire et aiguiser sa curiosité. Depuis longtemps, l’Homme l’a façonné pour le meilleur et pour le pire. Aujourd’hui, il tente de le préserver par un habile jeu d’équilibriste. A mes yeux, ce trésor ce sont les zones humides de la baie de Somme, ainsi que de la vallée de la Somme et de l’Avre.

Ces types de paysage (marais, étangs, roselières…) s’imposent moins à notre regard que d’autres, on pourrait les trouver ordinaires. Je comprends qu’il puissent être difficiles à appréhender. C’est pourquoi j’ai eu envie de leur dédier cet article. Comme une lettre d’amour ou un manifeste qui pourrait s’intituler « De l’art de s’émerveiller de toutes les natures ! ».

Découvrir la convention Ramsar au chalet du gué de Blanquetaque

Ayant déjà rédigé plusieurs articles sur la baie de Somme, je vais concentrer mon récit sur la vallée de la Somme. Mon exploration des zones humides commence au Chalet du gué de Blanquetaque. Semblant perdu dans la basse vallée de la Somme, ce drôle d’édifice donne du relief à ces grandes étendues de verdure. Je l’atteins en vélo après une route quelque peu chaotique. J’ai fait un petit détour au cours de mon itinéraire en vélo pour aller rencontrer une personne du syndicat mixte de la baie de Somme.

Cette maison est un ancien pavillon de chasse, son architecture ne passe pas inaperçue et fait partie du patrimoine local. Aujourd’hui, il est dédié à un tout autre usage puisqu’il s’agit de la maison Ramsar. Avant d’aller plus loin, je dois vous expliquer ce qu’est Ramsar ou plutôt la convention Ramsar.

La convention Ramsar est une convention sur les zones humides visant à accompagner leur conservation et leur utilisation rationnelle à travers le monde grâce à des actions mesurées. Certaines zones humides du fait de leur caractère unique ou rare, de leur concentration de populations d’oiseaux ou d’espèces menacées ou de leur rôle de refuge pour des espèces à un stade critique de leur vie en font des lieux d’intérêt internationaux. Ce sont les sites dit « Ramsar ». Sur les 48 sites français , la Somme en compte 2 : la baie de Somme et l’ensemble des marais et tourbières de la vallée de la Somme et de l’Avre.

A la maison Ramsar, je rencontre une personne en charge du suivi du site de la Baie de Somme. L’ensemble du territoire labellisé Ramsar est morcelé et appartient à des milliers de propriétaires différents. Le rôle des chargés de missions est de les accompagner pour connaître les spécificités de ces zones humides et les aider à mieux les gérer et les valoriser. C’est un travail de fourmi remarquable qui fait appel à l’intelligence de chacun, à des regards différents et des expertises singulières.

Si la maison Ramsar n’est pas ouverte au public, le belvédère situé juste à côté est quant à lui accessible. Vous pouvez observer cette longue prairie humide où se réfugient les oiseaux. Car focaliser son regard, prendre le temps de regarder et de connaître est un préalable nécessaire pour commencer à appréhender et aimer ces lieux plein de vie.

Redéfinir ce qu’est la nature à la réserve de Grand Laviers

Après cette introduction passionnante, je poursuis mon chemin en direction de la réserve ornithologique de Grand Laviers. Depuis longtemps, l’interaction entre l’Homme et son environnement m’intéresse. Je sais qu’aujourd’hui peu d’espaces naturels peuvent se targuer d’être complètement vierges. L’Homme a de tout temps, à des échelles différentes, transformé son environnement et exploité ces ressources pour le meilleur comme pour le pire. D’ailleurs, cette relation entre l’Homme et son environnement n’est pas toujours aussi simple que les apparences le laisseraient penser. En prenant le temps de comprendre ces interactions, on peut avoir de drôles de surprises.

Réserve ornithologique grand laviers
Guide de la réserve

C’est exactement le sentiment que j’ai eu en visitant la réserve ornithologique de Grand Laviers. Si d’apparence, les grandes étendues d’eau, les belles roselières et les haies grouillantes de passereaux semblent naturelles, ce paysage doit son existence à une profonde transformation du site par l’Homme. Auparavant ce lieu accueillait une usine de sucre et les étangs que je vois sont d’anciens bassins de trempage pour les betteraves.

Après avoir été abandonné, la végétation s’était fortement développée. Le site a ensuite été réhabilité de manière à créer des habitats propices à l’installation d’une large biodiversité (notamment d’oiseaux). Je peux constater cette richesse ornithologique en parcourant le sentier avec ses nombreux postes d’observation. Le gorge bleu à miroir ne se montrera pas, mais je suis récompensée par de jolis grèbes à cou noir, des échasses blanches et même une cigogne !

Encore maintenant, en régulant le niveau de l’eau, en installant des îlots sur les étangs et en entretenant le site, les gestionnaires de la réserve permettent de maintenir et développer la présence de plus de 187 espèces d’oiseaux. Sans intervention humaine, le milieu aurait tendance à se refermer, les arbres se développeraient et la diversité du milieu disparaitrait.

Avoir l’historique de ce lieu permet de me requestionner sur ce qui est naturel et ce qui ne l’est pas, de réinterroger la place de l’humain dans le façonnage des espaces naturels. A quel moment intervenir pour rétablir ou favoriser une biodiversité fortement impactée par nos actions ? Doit-on laisser la nature se débrouiller par elle même ? Autant de questions aussi passionnantes que complexes. Je n’ai pas la prétention d’avoir la réponse à ces questions mais je pense qu’il est essentiel d’y réfléchir.

Ressentir le paysage au Marais de Samara

Pour moi, les paysages ne sont pas de simples décors à selfie où la nature passe au second plan. Si on sort de cette logique de « consommation » et d’égotrip, les paysages sont de fabuleux vecteurs d’émotions. Ils émerveillent, éblouissent et même apaisent.

Pour ressentir cela, je pense qu’il faut prendre le temps de regarder « vraiment » la nature qui nous entoure. Cela parait évident et pourtant dans nos sociétés actuelles, le temps est un ennemi. Il faut toujours aller plus vite, plus loin et cette frénésie nous empêche souvent d’apprécier ce que l’on vit. Être pleinement là, sans distractions, sans écrans intermédiaires, c’est un luxe. Un luxe pourtant gratuit !

Marais de Tirancourt, Samara, somme
Marais de Tirancourt

Ce luxe je l’ai vécu dans l’espace naturel sensible « autour de Samara » . Toute la journée durant, j’ai arpenté les marais, prairies humides, coteaux et vallée de ce territoire. Une balade sensible et scientifique pour vivre pleinement la richesse de ce lieu.

A l’aube déjà, Guillaume Meire (Conservatoire d’espaces naturels de Picardie) et Franck Kostrzewa (chargé de mission environnement au département de la Somme) m’attendent pour aller écouter les oiseaux ! Au cœur de la roselière embrumée, je me pose devant le paysage comme le ferait un peintre qui prendrait le soin d’observer les moindres formes, les infimes nuances de couleur, les mouvements imperceptibles.

C’est en prêtant attention à tous ces détails que les émotions surgissent et que la beauté prend forme. Je concentre mon attention sur la mélodie des chants d’oiseaux, fascinée que Guillaume puisse distinguer les différents espèces dans ce concerto inextricable. Même si je n’ai pas son savoir, ces pépiements ont sur moi un pouvoir relaxant.

Lire le paysage dans la vallée d’Acon près de Samara

Après cet interlude quasi méditatif, je suis curieuse de lire le paysage, je m’improvise alors apprentie scientifique. Je me questionne sur ce que je vois. Quel est ce type de milieu, de quoi est-il composé, comment interagissent ces différents éléments ? Y’a t’il quelque chose qui me surprend ou m’interpelle ? Ces interrogations sont autant de prétextes pour observer finement l’environnement, me focaliser sur un détail et vivre pleinement le moment. Ainsi, je vous invite à le faire même si vous n’êtes pas accompagné d’un guide et que vous ne pouvez pas avoir toutes les réponses à vos questions.

La vallée d’Acon que je m’en vais explorer ensuite est un bon terrain de jeu pour une lecture de paysage. Ce site que l’on peut parcourir le long d’un sentier de randonnée de 3,8km (voir infos pratiques) regroupe des milieux et des usages différents. C’est aussi un paysage qui livre des histoires millénaires. Si on se balade sans guide, notre lecture du paysage est accompagnée grâce à des panneaux didactiques répartis le long du sentier.

Mes observations me mènent à une prairie humide où j’aperçois des vaches nantaises. Elles ont ici une mission de la plus haute importance : garder le milieu ouvert. En broutant l’herbe, elles évitent que des arbustes et des arbres s’y développent. Si cela arrivait, le milieu se refermerait et de nombreuses autres plantes et animaux ne pourraient plus s’épanouir. Pour garantir la biodiversité il est primordial d’avoir une mosaïque de milieux et une bonne balance entre milieux ouverts et milieux fermés.

Au sein de cette prairie, je distingue quelques mares bien cachées. Guillaume vient y relever des pièges à amphibiens. Il est chargé de suivre l’évolution des populations de tritons sur le site. Pour cela, il pose des pièges (inoffensifs pour les animaux) à des endroits stratégiques dans les différentes mares. Je suis comme une gamine lors d’une chasse au trésor. J’assiste à l’ouverture des boites avec une impatience non dissimulée. Il faudra attendre le dernier piège pour voir le premier triton pointer le bout de son nez. Il s’agit d’un triton à crête, une espèce très rare. Nous verrons ensuite des tritons palmés. Il est très difficile de les voir en se baladant, alors je mesure le privilège que j’ai de les voir d’aussi près et même de pouvoir les relâcher. Ce moment permet de prendre conscience que la nature est toujours beaucoup plus riche et belle que les premières apparences. Elle cache beaucoup de ses trésors pour mieux les préserver.

Rencontrer des passionnés, prêts à se lever aux aurores et à enfiler leurs bottes pour aller compter des oiseaux et des amphibiens me met le baume au cœur. Je me rends compte de tous les efforts qui sont faits localement pour préserver ces espaces et c’est très réconfortant.

Le soleil commence à se lever sérieusement et vient inonder le coteau calcaire de la vallée d’Acon. C’est ici que la lecture de paysage prend tout son sens. En observant ce coteau, on se rend compte que la végétation change énormément. La nature du sol ainsi que son exposition crée un microclimat et permet d’accueillir des espèces végétales que l’on ne retrouve normalement pas à cette latitude.

Un paysage banal en apparence ? Pas si sûr !

En prenant de la hauteur, la délimitation entre les milieux est plus nette. Leurs usages apparaissent plus clairement entre les terres agricoles d’un côté, les espaces protégés de l’autre mais également le parc de Samara, un lieu pour se plonger à l’ère préhistorique. Dans l’après midi, je redescends vers les marais de Samara pour découvrir avec Raphaël, botaniste au CBNBL (conservatoire botanique national de Bailleul), un milieu étonnant que l’on appelle un tremblant.

C’est une zone humide recouverte d’un radeau végétal. Si on marche dessus, cela bouge énormément, d’où son nom. C’est un milieu où s’épanouissent une très grande variété de plantes. Raphaël attire mon attention sur de magnifiques fleurs et d’autres infiniment discrètes.

Mais attention, sous une belle allure, une fleur peut cacher une véritable plaie écologique. C’est le cas de la jussie. Cette plante aquatique aux fleurs jaunes originaire d’Amérique du sud a été introduite en France pour être utilisée dans les aquariums. Malheureusement, suite à une maladresse, elle s’est retrouvée dans nos milieux naturels et s’est très vite épanouie au détriment des autres. De nombreuses études et actions sont mises en place pour essayer d’enrayer son expansion dans les zones humides.

En fouillant bien, Raphaël arrive à me dénicher une grande douve, elle aussi possède des fleurs jaunes. De la famille des renoncules, cette plante est quant à elle protégée, une merveille. En une seule journée, ces espaces naturels autour de Samara m’ont dévoilé leurs différentes facettes et leurs trésors. J’ai cultivé un peu plus ma capacité d’émerveillement. Je vous invite à faire de même car j’ai la profonde conviction que cette démarche fait un bien fou et nous donne à chacun l’envie de protéger davantage la nature.

Aiguiser son regard dans les marais de Long et Long prés

La somme possède de nombreux marais. Suivant la véloroute, autour de Long, les étendues de marais sont impressionnantes. Pour vous en convaincre, allez sur google maps et zoomez, vous verrez les innombrables taches bleues qui représentent des étangs et marais. Ces zones sont encore la résultante de l’action des Hommes et plus précisément de l’exploitation de la tourbe. Ces trous une fois abandonnés se sont remplis d’eau et ont accueilli une faune et une flore riche. Cette tourbe alcaline est un milieu particulièrement rare dans le monde.

A l’occasion de la journée de la biodiversité, j’ai exploré les marais de Long et Long prés en compagnie de Jérémie animateur à la maison éclusière et Florian, spécialiste en biodiversité du syndicat mixte baie de somme 3 vallées. Tout au long de la visite, ils nous invitent à concentrer notre regard sur de petites choses et à percevoir la biodiversité autrement. Très vite, grâce aux regards affutés des guides et leurs bons réflexes, nous pouvons observer de près des libellules et des demoiselles. Ils les attrapent avec des filets spécialement conçus et les placent dans des boites le temps de l’observation.

Ainsi les individus ne sont pas blessés et ennuyés longtemps. J’apprends de cette manière à distinguer une demoiselle d’une libellule. Les premières sont plus petites et peuvent replier leurs ailes au repos alors que les deuxièmes laissent leurs ailes bien dépliées quand elles sont à l’arrêt. Leurs ailes ont des motifs qui diffèrent selon les espèces. Ils forment des tableaux géométriques superbes.

Si les couleurs irisées des libellules sont superbes, leurs larves sont en revanche super flippantes. Je n’en avait jamais vu et c’est très impressionnant. Imaginez un mini alien et vous comprendrez à quoi cela peut ressembler. Les larves peuvent vivre 2 à 3 ans dans l’eau et doivent être en capacité de manger des alevins, des têtards et des insectes. Elles sont donc bien équipées !

Les animateurs attirent aussi notre attention sur les moindres plantes. En les regardant une à une, on perçoit mieux la diversité végétale du site et le rôle de chacune des espèces. Mieux, on prend conscience de l’ingéniosité des plantes. Certaines grandissent à la manière d’un empilement de cubes comme la Prêle, d’autres ont développé des surfaces agrippantes comme le gratteron. En étant avec des passionnés, on comprend aussi que les plantes les plus importantes, les plus rares, ne sont pas toujours les plus belles ou surprenantes. C’est le cas du potamot coloré. Avec ses feuilles marrons, il forme des herbiers aquatiques sur les eaux stagnantes des tourbières alcalines. Il est un indicateur de la qualité du milieu.

Cette balade permet de replacer vraiment ce qu’est la biodiversité qui ne se résume pas à quelques animaux iconiques. Son visage a souvent l’allure d’un insecte étrange, d’un amphibien gluant ou d’un oiseau gris.

Trouver le juste équilibre au marais Éclusier Vaux

Pour terminer en beauté mon exploration des zones humides de la Somme, je pars en direction des marais d’Éclusier-Vaux. Pour en admirer toute la beauté, nous prenons de la hauteur au belvédère de Montagne de Vaux. Ils apparaissent alors dans toute leur splendeur.

Quelques minutes plus tard, j’accompagne Jean Christophe Hauguel (conservatoire botanique de Bailleul) et Franck (département de la Somme) en canoé dans les méandres du marais. Travaillant au conservatoire botanique national de Bailleul, Jean Christophe réalise régulièrement des inventaires de plantes sur le territoire. Aujourd’hui il recherche la fougère à crête, une espèce présente en de rares endroits en France.

En chemin, il m’explique l’équilibre fragile de ces milieux qui sont sensibles aux moindres variations de l’environnement. Les étudier c’est donc comprendre comment le monde change, quelles sont les menaces à venir et envisager des solutions.

Les zones humides sont indispensables pour les avantages infinis ou « services écosystémiques » qu’elles procurent à l’humanité, de l’apport d’eau douce à l’alimentation et aux matériaux de construction en passant par la biodiversité, la maîtrise des crues, la recharge des nappes souterraines et l’atténuation des changements climatiques.

https://www.ramsar.org

Sans connaître les enjeux, on pourrait trouver cela anecdotique voire inutile de crapahuter dans les marais à la recherche du triton palmé ou de la fougère à crête. Pourtant c’est grâce à ces nombreuses données que des plans d’actions réalistes et raisonnés peuvent se mettre en place.

D’ailleurs vous pourrez observer un de ces projets au niveau de l’anguillère d’Eclusier Vaux. Autrefois utilisée pour la pêche, cette anguillère a été rénovée pour assurer un suivi de la population d’anguille et trouver des moyens pour assurer sa survie. Elle se trouve le long de la véloroute et si vous avez un petit creux, allez déjeuner au domaine des petits bouchons situé à quelques minutes de là.

Comme je le soulignais plus haut, je me suis souvent posée la question suivante : « l’humain ne devrait-il pas laisser la nature se débrouiller par elle même « . Dans un monde où l’Homme n’aurait jamais transformé à ce point les espaces naturels, je pourrais être tentée de répondre oui. Mais en considérant le monde réel où nous vivons et son histoire, je pense qu’il est nécessaire de réparer et de donner un sacré coup de pouce à la nature. J’ai été confortée dans cette idée par mes échanges avec les nombreuses personnes que j’ai rencontré. Une action positive de l’humain sur la nature est possible à condition qu’elle soit bien réfléchie, documentée et raisonnable. De mes observations, j’ai perçu beaucoup d’admiration et d’humilité de ces hommes et ces femmes à l’égard de la nature. L’une et l’autre sont essentielles pour préserver durablement ces endroits.

L’admiration, l’émerveillement leur permettra de toujours avoir l’enthousiasme, l’énergie pour ce combat interminable. L’humilité sera le garde fou pour des interventions pondérées. Trouver le juste équilibre est l’enjeu principal. Tels des funambules, ils avancent donc prudemment et lentement, font de légers ajustements de postures et observent attentivement.

Pour nous, spectateurs, ne reste que la grâce, l’élégance et la beauté.


Informations pratiques – découvrir les espaces naturels de la Somme

Carte « Espaces naturels et zones humides » de la baie et vallée de la Somme

Voir en plein écran

Découvrir les zones humides de la Somme avec un guide naturaliste

Les zones humides étant des paysages difficiles à interpréter, je vous conseille de faire appel à des guides naturalistes ou de participer à des journée spéciales pour les découvrir. Vous pourrez trouver des guides sérieux et certifiés sur le site de Qualinat. Il y a moins de propositions de balades guidées dans la vallée de la Somme en comparaison de la baie. Vous pouvez vous adresser également aux offices de tourisme locaux pour vous aider dans votre recherche. Par exemple, allez faire un tour à la maison éclusière de Long et à la maison des marais de Longpré-les-corps-saints.

Découvrir les zones humides à l’occasion d’une journée ou d’un évènement spécial

Les conditions d’accès des zones humides divergent énormément. Certaines sont ouvertes au public et aménagées, d’autres ont un accès restreint. Cependant, même certaines zones très réglementées sont parfois ouvertes à l’occasion de journées spéciales. Par exemple, autour du 2 février (Journée mondiale des zones humides) et du 22 mai (Journée mondiale de la biodiversité), de nombreuses animations peuvent être proposées. Pour vous aider à les trouver, voici quelques ressources utiles dans la Somme ou plus généralement en Picardie.

Où trouver des animations en lien avec les zones humides :

Découvrir les zones humides en accès libre (randonnée, vélo)

belvédère somme

La protection de l’environnement nécessite aussi la sensibilisation du grand public. C’est pourquoi il existe de plus en plus de sentiers aménagés au sein ou autour de ces espaces naturels. Ces parcours permettent de découvrir et mieux comprendre leur importance. Voici une liste non exhaustive des zones humides de la Somme (côté baie et côté vallée). En cliquant dessus, vous accéderez à des idées de balades ou informations pour les visiter.

Retrouver aussi le récit de mon itinéraire à vélo de la baie de Somme jusqu’à Amiens

Ce voyage est le fruit d’une collaboration avec Somme Tourisme, je les remercie pour leur confiance pour ce projet qui me tenait particulièrement à cœur. Merci aussi à toutes les personnes (guides, naturalistes, chargé de missions…) qui ont pris de leur temps pour partager leur passion et leurs savoirs avec moi.

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