A l’aéroport, l’annonce d’une hôtesse de l’air donne le ton : embarquement immédiat pour Fuerte Aventura ! Nous espérons que le prénom écorché de Fuerteventura augure une aventure pleine d’émotion. En attendant, cela nous fait sourire.
Quelques heures plus tard, depuis l’avion, Fuerteventura dévoile son caractère lunaire et volcanique. Les reliefs nus, ocrés semblent perdus dans le grand océan. A regarder de plus près, les villes et les villages, nous avons une certitude, Fuerteventura reste sauvage. A nous d’aller l’explorer.

Une courte introduction vidéo pour se mettre dans l’ambiance

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Début de notre road-trip à Fuerteventura

Cap vers le sud et la péninsule de Jandia pour un voyage en amoureux

Dès notre arrivée, cap vers le Sud. C’est la péninsule de Jandia qui, en partie, nous a donné envie de venir par ici. C’est une des régions les plus préservées de l’île. Nous posons nos valises dans le village de La Lajita qui a deux énormes avantages. Il est bien situé pour rayonner dans le sud de l’île et jouit encore d’une vraie vie locale à l’écart des stations balnéaires gargantuesques.

Ce voyage en amoureux est une première pour nous depuis 4 ans. Le temps s’étire, nous n’avons plus d’horaires, seule la course du soleil dicte nos pérégrinations. Même si nous aimons voyager avec notre fils, ce séjour à un petit goût de liberté tout de même.

Préludes colorés à La Pared

En fin d’après midi, c’est justement le soleil que nous allons traquer. Nous étudions une carte et choisissons un lieu qui de part sa localisation semble propice à l’observation de beaux couchers de soleil. En route pour La Pared, à l’extrême nord de la péninsule de Jandia. Le décor nous séduit instantanément, une côte aux reliefs escarpés qui se succèdent à l’infini. Au loin, les monts plus élevés du parc naturel de Jandia se devinent. Ce décor scénique est le repère de nombreux surfeurs qui viennent ici pour espérer dompter quelques vagues agitées.

Avant que le soleil ne décline dans une explosion de couleurs, nous parcourons ce sol dénudé par le vent tenace qui sévit ici. Seules quelques touffes de fleurs jaunes disséminées de manière éparse résistent tant bien que mal. Ce décor lunaire, nous l’avions pressenti, est idéal pour un coucher de soleil digne de ce nom.

Que voir, que faire à Fuerteventura ?

C’est ainsi, que nous commençons l’année 2019. Notre sentiment d’être sacrément chanceux d’être là contrecarre les assauts iodés du vent.

Coucher de soleil sur la plage de la Pared, à Fuerteventura

Balade dans le sud de Fuerteventura, de l’océan jusqu’aux étoiles

Pour cette deuxième journée, nous allons nous rapprocher de la péninsule de Jandia pour l’observer… depuis la mer. Nous partons pour une initiation à la navigation à la voile avec Flounder sailing pour quelques heures.

S’initier à la voile à la péninsule de Jandia

C’est depuis le port de Morro Jable, principale station balnéaire du sud, que cette croisière commence. Les conditions de navigation sont idéales, chanceux que nous sommes. Durant quelques heures, nous n’aurons qu’à profiter de l’instant, sentir les mouvements du bateau, admirer le paysages et siroter des breuvages plus ou moins alcoolisés. Sylvia, notre skipper pour la journée nous communique son enthousiasme. Son sourire radieux nous met à l’aise instantanément.

Nous aidons tour à tour aux différentes manœuvres, hisser les voiles, enrouler les cordes et tout un tas d’autres manipulations dont j’ignore les dénominations techniques. Ce voilier est plus petit que celui sur lequel nous avions navigué près de chez nous à Pornic. Le vent le fait pencher généreusement non sans quelques sensations.

Sylvia me prête un bracelet avec un point de compression à placer sur mon poignet, il est censé prévenir le mal de mer. Je ne pourrai pas vous dire si cela a été efficace car j’avais déjà pris en prévention un comprimé, mais je pourrais le rajouter à mon arsenal pour lutter contre le mal de mer.

Le bateau glisse silencieusement, nous guettons les éventuels troubles dans l’eau, ils pourraient indiquer la présence de dauphins. Ce n’est pas la saison la plus propice, mais sait-on jamais. Sylvia est en relation avec d’autres skippers ou pêcheurs pour connaître leurs observations. Même si la perspective de voir des dauphins m’enchante, je ne préfère pas trop espérer et je me concentre davantage sur le panorama volcanique de la péninsule. Le contraste entre la densité des maisons blanches de Morro Jable et la surface désertique des montagnes est impressionnant. Mon regard se tourne naturellement vers cette terre rouge et mystérieuse qui borde l’eau cristalline.

Une expérience rafraîchissante

Plage à Morro jable, Fuerteventura

D’ailleurs, il est temps de s’essayer au snorkeling. Cependant, l’eau est fraîche à cette saison pour une frileuse pathologique de mon espèce. Mais je tiens à vivre l’expérience jusqu’au bout et j’ai ma fierté d’aventurière (un peu d’auto dérision !), alors j’enfile mon maillot de bain et je me jette à l’eau non sans avoir dévoré l’apéro servi par Sylvia.

Sur mon échelle de la frilosité, c’était glacial ! Je suis transie de froid mais je persévère, il paraît « qu’une fois qu’on est dedans, elle est bonne ». Eh bien non ! En grelottant, je met mon masque, satanés poissons, ils ont intérêt à être là ! Eh bien, non ! Ils ont du aller se réchauffer ailleurs les filous.

Seb oscille entre hilarité et inquiétude. Je lui ordonne d’immortaliser ce moment de bravoure sur le champs. Pas question d’hésiter, il me tarde de regagner le bateau. Avantage de cet exploit ? Personne n’ose me refuser un verre de proseco supplémentaire !

Nous regagnons le port, ce fût une belle parenthèse pour découvrir l’île autrement et pour s’initier à la navigation sur un voilier.

Sur la route d’Ajuy, le ciel dans tous ses états

Après une petite sieste (ne nous jugez pas), nous avons bien envie de réitérer une belle expérience de coucher de soleil comme la veille. Notre dévolu se penche sur Ajuy, connue ici pour ses grottes. Sur la route, nous croisons un mirador, nous ne pouvons résister. Au sommet, nous sommes récompensés par une vue à 360° et nous apprenons que ce mirador est idéal pour observer les étoiles une fois la nuit tombée.

En attendant que la pénombre s’installe, nous ne perdons pas notre objectif de vue et filons vers Ajuy. Le soleil est déjà bien descendu sur l’horizon. Une belle lumière illumine les falaises alvéolées, toutes de craies vêtues, le plus ancien morceau de roche de l’île ! Pour découvrir les grottes, il faudrait poursuivre le sentier mais il est déjà trop tard. Le spectacle des vagues se fracassant sur les falaises nous consolera sans difficulté.

Coucher de soleil à Fuerteventura

Pour finir en beauté, nous décidons de repasser au mirador astronomique de Sicasumbre. Et effectivement, le ciel étoilé est intense et lumineux, à l’image de cette journée.

La route scénique jusqu’à Cofete

Si la balade d’hier nous a permis d’effleurer les contours de la péninsule de Jandia, nous voulons en connaître davantage. Pour cela, il nous faut emprunter quelques pistes poussiéreuses sur quelques kilomètres depuis Morro Jabble. La route se sépare pour aller d’un côté jusqu’au phare de la pointe de Jandia et de l’autre vers la plage de Cofete. Nous choisissons la deuxième option.

En direction de la plus belle plage de Fuerteventura et peut être même des Canaries

Après quelques sueurs froides aux passages les plus exigus et quelques frayeurs pour la voiture, nous arrivons au point de vue sur Cofete. Si j’utilise parfois exagérément l’expression à couper le souffle, elle est ici toute indiquée. J’ai ressenti cette sensation physique à l’instant où je suis descendu de la voiture. Cette immensité mêlée de contrastes, la roche noire volcanique, le sable immaculé, le bleu cobalt de la mer. Des kilomètres de plages s’étendent sous nos yeux et se perdent dans un voile de chaleur et de poussière.

Vue sur la plage de cofete à Fuerteventura

La mer s’incruste sur le sable en formant un cœur azur, la route sinueuse serpente à travers la roche volcanique, il n’y a pas plus belle œuvre que celle de la nature. Il nous reste quelques kilomètres avant d’atteindre la plage, le chemin est de plus en plus étroit. Un versant protégé par le soleil et le vent accueille les premiers cactus depuis notre départ. Puis un village apparaît, improbable vision. Si l’endroit est touristique, il échappe à la masse grâce à cette portion de route qui n’est pas asphaltée (et qui je l’espère ne le sera jamais) et freine ainsi quelques ardeurs.

Nous pouvons à loisirs aller chercher un coin de tranquillité dans l’immensité de la plage. On retrouve ça et là quelques murets de pierres circulaires, traditionnels ici, et qui permettent aux vacanciers de se protéger du vent. Une belle astuce qui s’intègre parfaitement au paysage. Pour compléter ce décor du bout du monde, un cimetière enseveli et une vieille bâtisse.

Une surprise au bout de la route

Pour conclure cette belle journée, nous aurions pu simplement rentrer mais l’île nous rend bien trop curieux et nous appelle à faire un petit crochet par le phare de la Entallada. En y allant, nous ne soupçonnions pas un seul instant que la route serait si sinueuse et le phare si haut perché. Nous aimons être surpris ainsi.

De Pajara à Betancuria, le cœur rural de Fuerteventura

Pour cette journée, nous allons rejoindre l’île de Lanzarote (nous avions eu du mal à nous décider entre les deux îles). Nous empruntons la route FV 30 qui sillonne le centre de l’île. Elle est réputée pour être scénique et ce n’est pas moi qui dirait le contraire. Elle nous amène dans le cœur rural de Fuerteventura.

Sur la route des cultures et des moulins

C’est ici, que les quelques cultures de l’île peuvent espérer prospérer. Le vent y est moins fort, ce qui n’empêche pas les agriculteurs de se doter de stratagèmes pour contrecarrer ses assauts. Des murets de pierres pour protéger les légumes, mais aussi retenir l’eau, égrènent le paysage. On voit également des carrés entiers de plantations sous des serres bricolées en film plastique évitant l’attaque du vent.

Revoir un peu de vert dans cette mer terreuse nous fait le plus grand bien. C’est aussi ici que les villages traditionnels font vivre l’âme des canaries, bien loin des stations balnéaires aseptisées.

Cette route est propice aux arrêts au hasard d’un paysage qui vous enchante ou d’un mirador organisé. Celui de Betancuria réserve une belle surprise. Au-delà des montagnes qui se succèdent indéfiniment, une oasis apparaît dans la vallée. Nous n’avions jamais vu autant de verdure à Fuerteventura. Le terme n’est donc pas usurpé. Il n’y a pas tellement d’histoires à raconter sur cette portion de route, juste des instants d’émerveillement simples.

Douce flânerie à Bétancuria

Pour déjeuner, nous nous arrêtons à Bétancuria. A midi, le soleil projette des ombres ténébreuses qui contrastent avec les murs d’un blanc immaculé. Ici, les fleurs nous narguent outrageusement, elles savent sûrement la chance qu’elles ont de pouvoir évoluer ici. Le village ne manque pas de charme, nous nous laissons séduire malgré son caractère touristique indéniable. Nous nous perdons dans les ruelles et les cours, notre regard attiré par les infimes détails (cactus et enseignes diablement photogéniques).

Eglise de Betancuria à Fuerteventura

Nous reprenons notre route pour un ultime arrêt (pour l’instant) à Fuerteventura, le mirado de Morro Velosa. Si les montagnes dominent le Sud, autour de Morro Velosa, c’est une plaine immense qui se dessine. L’infini y trouve un autre visage. Tandis ce que Sébastien tente un timelapse malgré le vent intense, je me réfugie à l’intérieur du Mirador. D’ici, on peut admirer la vue au chaud et aussi s’instruire sur la géologie, la faune et la flore de l’île, ou comment conjuguer l’utile à l’agréable.

Les dunes Corralejo et El cotillo

Quelques jours plus tard, après notre infidélité avec la célèbre Lanzarote, nous voici revenus pour une journée à Fuerteventura avant de reprendre notre avion. Nous ne voulions pas manquer le nord de l’île, souvent vanté, dans les récits et les guides.

Déception à Corralejo et son parc naturel

Dunes de Corralejo

Peut être que le temps nous a manqué pour apprécier Corralejo et ses dunes. Peut être que nous étions encore imbibés de l’esthétique préservée de Lanzarote. Mais nous n’avons pas su aimer Corralejo et ses quelques hôtels aux proportions inhumaines défigurant selon nous ce magnifique paysage. Malgré la beauté des dunes, nous n’avons pas pu faire abstraction des ces verrues architecturales. Nous aurions dû nous éloigner un peu plus de la ville, ce que je vous conseille si vous voulez contempler les dunes de Corralejo.

Parc naturel des dunes de Corralejo à Fuerteventura

Consolation à El cotillo

Échaudés, nous avons préféré fuir vers El Cotillo, une station balnéaire aux dimensions plus raisonnables.

La « playa chica » accueille notre exil. Sable blanc, mer turquoise et murets de pierre noires, éléments qui dialoguent avec grâce. Une falaise au loin attire notre regard, n’y aurait il pas une plage sauvage à y trouver, un de ces secrets bien gardés ?

Notre gps comme boussole, nous trouvons le chemin qui se termine en piste poussiéreuse. Les breaks et vans confirment notre première intuition, c’est un repère à surfeurs. La plage est secouée par de jolis rouleaux, elle se termine par des falaises crénelées. Le ciel est gris nuage, notre dernier coucher de soleil ne s’annonce pas sous les meilleures hospices. Nous patientons un moment avant de battre retraite.

Dans notre dos, le ciel se métamorphose, des lueurs rosées apparaissent. En nous retournant, nous sommes stupéfaits des couleurs du ciel. En une fraction de seconde, le ciel s’est empourpré, le sable mouillé est devenu huile. A une minute près, nous aurions raté un des plus beaux couchers de soleil de notre vie.


Guide pratique : visiter Fuerteventura, que faire, que voir ?

Voici la carte qui regroupe tous les sites que nous avons visité à Fuerteventura. De quoi donner des idées pour savoir que faire et que voir sur l’île. Bien entendu, elle est non exhaustive mais donne déjà un très bel aperçu de l’île.

Se déplacer à Fuerteventura

Louer une voiture à Fuerteventura

Pour se déplacer à Fuerteventura, la voiture reste la meilleure option, bien qu’elle ne soit pas la plus écologique. Vous pouvez tenter le stop ou utiliser les transports en commun, mais il ne faudra pas espérer pouvoir faire autant de choses qu’avec une voiture. Mais après tout, c’est peut être mieux…

Si vous choisissez de louer une voiture, il y a quelques particularités à prendre en compte. Dans l’ensemble, ce n’est pas très cher, mais il faut bien regarder en détail avant de choisir son loueur, attiré par des prix attractifs.

Nous avons l’habitude d’utiliser des comparatifs, notamment ceux incluant des assurances sans franchise en option. C’est beaucoup moins cher que les assurances tous risques proposées par les loueurs. Certains petits malins, proposent des tarifs alléchants et une fois sur place vous imposent une assurance obligatoire qui double le prix de la location. C’est notamment le cas de goldcar qui a une très mauvaise réputation a en croire les forums.

Aussi, beaucoup de loueurs vous interdirons de passer d’une île à une autre avec votre voiture de location, ou bien vous réclameront une surprime importante (attention, les plaques sont vérifiées à l’embarquement des ferrys).

Nous avons pour notre part fait appel à Cicar qui offre une assurance tous risques sans mauvaises surprises, qui inclue le passage d’une île à une autre et jouie d’une très bonne réputation. Les tarifs étaient de plus très compétitifs.


Vous prévoyez de rouler sur des routes non goudronnées ? C’est interdit par tous les loueurs, sans exception, même si vous louez un 4×4 ! Mais beaucoup le font, alors c’est à vos risques et périls. Sachez que vous ne serez pas assuré si vous tombez en panne sur une route en terre…
plage de Cofete Fuerteventura

Faire du vélo à Fuerteventura

Les cyclistes sont très nombreux à Fuerteventura et il y a beaucoup d’incitations auprès des automobilistes pour qu’ils soient vigilants à leur présence. Il y a pas mal de pistes dédiées aux vélos, mais vous devrez souvent partager avec les automobilistes, pas toujours très prudents.

Se déplacer en bus

Nous avons vu de nombreux arrêts de bus dans l’île. Pour connaître la fréquence des différentes lignes, vous pouvez consulter le site de Tiadhe regroupant toutes les informations.

Tenter le stop

Vue la configuration des routes et la fréquence de circulation, je pense qu’il est tout à fait possible de faire du stop facilement. Nous avons pris deux fois des auto stoppeurs, dont une fois des locaux.

Faire un tour à la voile

Il existe différentes compagnie qui propose des balades en bateau à voile pour s’initier ou tout simplement accéder à des îles. Flounder sailing nous a invité à tester une de leur prestation, celle dont nous parlons dans l’article. Nous avons été séduit par le bateau, l’accueil et toutes les délicates attentions. Il s’agit d’un beau moment pour lâcher prise et contempler Fuerteventura depuis la mer.

Comptez 75 euros par adulte et 52 € pour les enfants de moins de 9 ans. Ce tarif comprend le transfert depuis votre hôtel, des snacks et boissons à bord, la dégustation de fromages locaux et le matériel de snorkeling. Il y a des excursions à différents moments de la journée.

Comment aller à Cofete sur la péninsule de Jandia ?

Pour se rendre jusqu’à la plage de Cofete, il y a 3 options :

  • En voiture : attention, l’assurance des voitures de location ne couvre pas les chemins non bitumés, comme c’est le cas pour Cofete. Beaucoup y vont tout de même…

Il faut compter 21 km depuis Morro Jabble. Cependant, même si la route n’est pas asphaltée, nul besoin d’avoir un 4*4 pour y aller.

  • En bus : en janvier, il y avait deux bus (n°111) par jour qui partaient de Morro Jable et deux bus retour par jour à partir de la plage de Cofete.
  • En excursion organisée : nous avons vu pas mal de 4*4 avec des voyageurs dedans, donc il doit y avoir des agences qui proposent ce genre de prestation depuis Morro Jable. C’était un peu ridicule à notre sens car nul besoin d’un tel engin et de plus les véhicules se suivaient les uns après les autres, alors qu’ils n’étaient pas pleins.

Les plus beaux spots pour observer le coucher de soleil à Fuerteventura

Voici notre liste des plus beaux endroits pour observer le coucher de soleil à Fuerteventura (testé et approuvé !)  :

  •  La Pared
  • Ajuy
  • El Cotillo et la plage de « El ajibe de la cueva »
  • Mirador astronomique de Sicasumbre (vue à 360°)
  • Mirador de Betancuria

Quand visiter Fuerteventura ? A quelle saison ?

La meilleure saison pour visiter Fuerteventura dépend de vos centres d’intérêt. Il fait beau toute la l’année sur l’île et vous n’aurez jamais vraiment froid (bien que ce soit un peu frais en hauteur quand il y a du vent, un coupe vent suffira largement).

Si vous y allez pour la baignade, sachez que l’eau est assez froide, même au coeur de l’été, du aux courants marins. Les températures extérieures pourront par contre dépasser les 30 degrés et même parfois frôler les 40… C’est aussi une saison avec beaucoup de monde, notamment juillet et aout.

En hiver, si l’eau est trop fraiche pour se baigner et le vent plus présent, les températures sont idéales pour la randonnée. C’est aussi la bonne période pour le surf, le kite surf, le wind surf, la navigation à voile… Bref, les séjours plus actifs. Le pic saisonnier de fréquentation est atteint lors des fêtes de fin d’année et début janvier, mais ça reste calme. Nous n’avons franchement pas croisé grand monde en dehors des grands stations balnéaires.

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