Débuter un voyage au Nouveau Brunswick par une visite de l’île de Grand Manan, c’est un peu comme un caprice de gamin. On commence par le meilleur, trop impatient de goûter aux friandises qui se trouvent devant nos yeux. Car l’île de Grand Manan, pour un amateur de nature, ce ne sont pas que des beaux panoramas mais aussi une faune marine exceptionnelle entre baleines, dauphins, phoques, macareux et autres oiseaux marins.

En ajoutant à cela la culture, l’ambiance propre aux îles, cela donne une échappée du bout du monde mémorable.

grand manan phare swalowtail

Réflexions insulaires en prélude à Grand Manan

Les îles me procurent toujours une sensation particulière, entre curiosité, attraction et réserve.

Curiosité car la vie sur une île me semble foncièrement différente de mon quotidien où tout est accessible, facile, abondant, presque sans limite. Je me demande alors comment se vit une île, si cette limitation géographique est un atout ou un inconvénient, ce que cela implique. D’où une certaine réserve… Mais attraction en même temps, car ce sont des lieux toujours singuliers, que ce soit dans le caractère des personnes habitant les petites îles ou la faune et la flore qu’on peut y trouver. Ce sont souvent des refuges, des mondes à part où la réalité diffère légèrement de celle du continent. Comme une prise de recul permettant d’observer avec plus de lucidité ce qui importe vraiment.

L’île de Grand Manan au Nouveau Brunswick n’a fait que renforcer ces sentiments mêlés que j’ai à propos des îles. Son isolement n’est pas aussi extrême que les confettis que l’on trouve au milieu du Pacifique, mais cette distanciation provoquée par son éloignement du continent en fait un endroit à part.

Déjà en prenant le ferry depuis le petit port de Blacks Harbour, nous avons senti le dépaysement opérer. C’est comme si le fait de prendre le traversier, de larguer les amarres sonnait le début symbolique, mais réel de ce voyage au Canada.

Il n’aura pas fallu plus d’une heure pour nous en persuader. Le temps d’apercevoir les geysers provoqués par la respiration des baleines au loin, d’admirer les ailerons des marsouins jouant avec les vagues, d’être surpris par les phoques pointant le bout de leur museau en notre direction.

De quoi ouvrir nos sens et aiguiser notre soif de découvertes avant de débarquer sur l’île de Grand Manan.

port seal cove grand manan

L’île de grand Manan à travers ses paysages naturels et culturels

Dès notre sortie du ferry en débarquant à North Head, la ville principale de Grand Manan, nous avons compris que nous ne serions pas à l’étroit sur l’île. Que ce ne serait pas une de ces îles prises d’assaut aux beaux jours, voyant la population décupler et devenir une station balnéaire géante, entièrement dédiée au tourisme.

Non, nous n’étions pas les seuls visiteurs bien sûr, mais suffisamment peu nombreux pour arriver à saisir rapidement la trame de l’île, sa singularité.

La pêche est évidemment au centre de l’activité. Plus particulièrement la pêche au homard, qui fait la réputation du Nouveau Brunswick dans le monde entier. D’ailleurs l’essentiel des habitations sont situées sur la façade ouest de l’île, là où se situent les casiers. Dans le centre et sur la façade est, rares sont les maisons et activités.
Quelques maisons isolées par ci par là et une activité d’élevage de saumons destinés à être relâchés en milieu sauvage (une expérience unique en soit).

Cette culture maritime marque le territoire de Grand Manan, à travers ses ports de pêche et de plaisance, ses maisons de pêcheurs et ses phares.

Des phares ô combien essentiels. La centaine de naufrages répertoriés autour de la petite île en une centaine d’année en témoigne. Avant leur construction, il était plus que périlleux de naviguer dans ces eaux. Aujourd’hui, il est encore courant de retrouver du verre poli sur les plages, autant de preuves de ces naufrages passés.

Si ce sont évidemment des points de repères essentiels pour les marins, ils le sont également pour les chasseurs de paysages comme nous. C’est souvent la promesse d’un large point de vue dégagé sur la mer.

Sur l’île de Grand Manan, nous avons été servis.
Aux deux extrémités, deux phares trônent majestueusement à flanc de falaise. Des phares typiques de cette partie du monde, en bois, ou anciennement en bois.

 

Le phare de Southwest Head, à flanc de falaises

Pour une impression de bout du monde, rien de tel qu’une haute falaise donnant sur une mer à l’horizon semblant infini. Ajoutez à cela un vent soutenu, une belle lumière dorée, un phare et vous y êtes.

Le phare de Southwest Head, c’est tout ça. D’ailleurs il n’y a rien d’autre alentours, à part des plages sauvages, la forêt et quelques rares maisons isolées.

Le premier phare en bois construit en 1890 n’a pas résisté aux conditions rigoureuses du coin, un phare plus moderne de 1959 trône désormais comme dernier rempart avant la mer, aux côtés d’une grande antenne dont on se serait bien passé, car peu gracieuse. Mais bon, elle doit bien avoir son utilité !

Le phare de swallowtail, point de rencontre des baleines et phoques

Le phare iconique du Nouveau Brunswick, c’est lui. Construit en 1860, le phare de swallowtail, encore actif aujourd’hui, entièrement fait de bois est une superbe réalisation.

Sa construction fut décidée suite à un naufrage tragique (un de plus), celui du lord Ashburton en 1857 où 21 marins périrent.

Plus tard, une cloche de brouillard à été construite, signe que le temps n’est pas toujours aussi clair que lors de notre visite… Elle est encore visible sur place, remplacée aujourd’hui par une corne de brume automatisée.

Mais au-delà du phare, le site en lui même nous a soufflé. Situé sur un promontoire rocheux accessible uniquement par une étroite passerelle, cette presqu’île semble être au croisement de différents courants marins apportant de la nourriture en abondance.

Résultat, nous avons eu l’énorme surprise d’observer des phoques à quelques mètres de nous, des oiseaux marins, mais aussi des baleines ! Depuis le rivage, si proches, c’est exceptionnel. Je ne saurais pas dire quelle espèce c’était, mais peu importe en réalité, l’émotion était là. Rencontrer un animal si impressionnant quand on le cherche, c’est un grand moment, mais le voir par hasard quand on ne s’y attend pas, c’est carrément dingue.

grand manan phare swalowtail -baleine

Le trou dans le mur (the hole in the wall), l’empreinte de l’île de Grand Manan

A quelques kilomètres au nord du phare de swallowtail se trouve l’autre emblème de l’île de Grand Manan, le hole in the wall. C’est probablement avec le phare les deux monuments les plus marquants de l’île. L’un naturel, l’autre bâti par l’Homme.

The hole in the wall, c’est une arche en pierre se détachant de la falaise rocheuse, accessible très facilement par un sentier en 10-15 minutes. Sans doute le meilleur spot pour le coucher du soleil sur l’île de Grand Manan.

hole in the wall ile de grand manan

Des plages de caractère, pour ceux qui n’ont pas froid aux yeux (et aux pieds)

Je ne peux décemment pas vous raconter l’île de Grand Manan sans parler de ses plages. Mais je vais être honnête, ce n’est pas ce qui nous a le plus marqué. Certes il y a de nombreuses plages, dont plusieurs sont en sable, mais nous sommes loin des grandes plages de sable blanc de carte postale. Néanmoins, c’est une belle occasion pour une petite pause au bord de l’eau, se tremper les pieds, chercher quelques morceaux de verre poli et autres vestiges des naufrages passés.

Une excursion vers l’île de Machias seal, à la rencontre des macareux, phoques et marsouins

Vous connaissez les macareux ? Ces oiseaux marins ressemblent à une sorte de croisement entre un pingouin pour le corps et un perroquet pour le bec. En ajoutant à cela un air triste et un peu pataud, vous obtenez un volatile terriblement attachant, qu’on adorerait dorloter.

Oui mais voilà, il ne se laisse pas facilement approcher le bougre et il devient de plus en plus rare malheureusement. A tel point qu’en France on ne trouve plus qu’une seule colonie sous très haute surveillance dans la réserve des 7 îles dans les côtes d’Armor.

 

Une chance inespérée d’observer (enfin) des macareux

N’ayant encore jamais eu l’occasion d’en observer, quand nous avons entendu qu’il était possible d’en voir assez facilement au large de grand Manan, sur l’île de Machias seal, nous avons littéralement jubilé.

Mais c’était sans compter sur les règles strictes de protection de l’oiseau (bien nécessaires !). Seuls deux petits bateaux par jour peuvent de rendre à l’île et 30 personnes par jour y débarquer, pendant l’été uniquement. Un bateau depuis Seal cove à grand Manan et un depuis le Maine aux États-Unis (d’ailleurs l’île de Machias seal est disputée par les Etats Unis qui considèrent qu’elle devrait leur appartenir).

Mais gros coup de bol, il restait trois places pour une seule date dans toute la saison ! Alors nous avons calé le reste de notre voyage au Canada en fonction. C’est vous dire l’importance de cette sortie ornithologique pour nous.

Deuxième gros coup de bol, deux jours avant la sortie, nous recevons un courriel nous indiquant qu’un des passagers devant débarquer sur l’île s’était désisté, ce qui signifiait que l’un d’entre nous pourrait descendre du bateau pour voir les macareux au plus près, à quelques mètres.

petits pinguoins grand manan
Des petits pingouins en attendant les macareux !

Un début de croisière peu engageant

C’est donc très excités et légèrement étourdis par la fatigue que nous embarquons avec sea watching tours ce matin là. Il faut dire que le départ se fait à 7h tapante. Nous étions les derniers arrivés à 6h40…

Le temps est au beau fixe et la mer relativement calme. Le capitaine nous prévient tout de même que la houle peut évoluer et empêcher le débarquement sur l’île de Machias seal.

Laura qui est très sensible au mal de mer n’est pas très à l’aise sur le bateau, il faut dire que le vent est très frais et malgré nos coupe-vents, nous grelottons. Pourtant il faisait plus de 25 degrés sur l’île la veille…

Le trajet est un peu long et le dessin formé par les côtes à du mal à dissiper une nausée grandissante.
Après une heure trente assez monotone et peu agréable il faut le dire, nous arrivons près de l’île de Machias seal.

machias seal island

Macareux, guillemots et autres sternes, vous voilà !

Là, tout le bateau sort de sa torpeur pour se lever et se jeter sur les rambardes pour certains, sur les appareils photos pour d’autres.

Ils sont là, par centaines, volant à peine à quelques mètres de nous. Nous distinguons à l’oeil nu leur drôle de bec, leur silhouette si particulière. Se mêlent aux macareux d’innombrables autres oiseaux marins, tels des guillemots, sternes et goélands.

 

Dans l’agitation, je remarque la mine quelque peu renfrognée du capitaine. Parti avec sa petite barque inspecter le minuscule débarcadère, il a la mine soucieuse. Il faut dire que la houle reste bien présente, même si ce ne sont pas des grands creux impressionnants. Je le voit discuter avec les gardiens du phare de l’île (oui, ça existe encore !). D’ailleurs je me dis qu’ils doivent avec une drôle de vie, si isolés du reste du monde.
En revenant vers le bateau, il fait un petit hochement de la tête, je comprends que le débarquement ne sera pas possible, trop risqué. Laura qui devait débarquer prend un coup au moral. L’ascenseur émotionnel entre l’annonce récente de cette visite et son impossibilité au final n’est pas simple à digérer.

Mais le lot de consolation fera presque oublier cette déconvenue. Tour à tour, le capitaine emmène sur son skiff quelques passagers pour s’approcher au plus près de la côte et donc des oiseaux marins. Ils sont seulement à quatre cinq mètres parfois, dans l’eau, en l’air ou nichant sur les rochers. Une expérience presque intime.

macareux ile de machias seal - grand manan

Une bonne heure plus tard, alors que tout le monde ou presque à fait son petit tour, pris des milliards de photos, le second bateau arrive des États Unis et débarque sans encombre tous ses passagers sur l’île sous nos yeux… Rageant ! Mais il faut dire que la houle s’était entre temps calmée et que c’est à chaque capitaine de prendre la décision selon son expérience.

Un retour de croisière vers l’île Grand Manan en fanfare, entre phoques et marsouins

Il est déjà temps de faire demi tour, de retourner vers Grand Manan pour ne pas trop déranger les macareux qui sont en train de nicher (le reste de l’année, ils vivent en haute mer).

Nous nous préparons donc psychologiquement pour un retour assez long et morne. Mais queneni, rien à voir avec l’aller !

Déjà la houle est moins forte. Si Laura est encore un peu nauséeuse, je pète la forme et Hélio également. Déjà au bout de quelques minutes de navigation, le capitaine nous offre une très belle surprise en s’approchant d’un minuscule îlot. Une colonie de phoques !

colonie de phoques grand manan - machias seal

Pour la plupart des phoques gris, mais aussi des lions de mer paraissent au soleil, prêtant une attention souvent dédaigneuse à notre présence. D’autres plus curieux se jettent à l’eau et nous observent autant que nous les matons.

Hélio qui avait jusqu’alors prêté une attention relative à ce qui se passait autour de lui devient complètement surexcité par cette découverte. Il avait déjà vu des phoques dans la baie de Somme, mais de manière plus lointaine et brève. Je me délecte doublement de cet instant. L’observation des phoques d’une part, la joie de lui offrir ce moment d’autre part.

Après une dizaine de minutes passées à leurs côtés, nous quittons les phoques pour les laisser vaquer tranquillement à leurs occupations. Nous pensons alors passer un reste de navigation tranquille à observer le paysage. Mais d’autres surprises viennent vite s’ajouter aux plaisirs déjà rencontrés.

Des marsouins viennent régulièrement faire leur apparition d’un côté et l’autre de l’embarcation. Seuls ou par petits groupes de deux ou trois individus, ils affleurent brièvement, comme pour nous faire un petit salut amical avant de disparaître sous l’eau. Si vous ne savez pas à quoi ressemble un marsouin, c’est très simple : prenez un dauphin, mettez le à l’échelle 1m50 environ et vous avez une bonne idée de l’allure de l’animal. C’est d’ailleurs le plus petit des mammifères marins (oui, un phoque c’est plus gros !).

 

Une île au caractère préservé, de beaux paysages, une faune marine exceptionnelle, que rêver de mieux pour commencer un road trip animal au Canada, entre Nouveau-Brunswick et Gaspésie ? L’annonce d’un voyage exceptionnel de bout en bout, ou bien un début en apothéose ? A l’heure où j’écris ces lignes, je ne le sais pas encore… Mais ce dont je suis sûr, c’est que ce sera un moment marquant de ce voyage.

Guide pratique – visite de l’île de Grand Manan

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Transport : comment se rendre à l’île de grand Manan

Depuis Québec ou Fredericton ?

Si vous arrivez en avion, il y a de grandes chances que vous arriviez à Montréal, Québec ou bien Fredericton. Le plus proche étant bien sûr Fredericton, la capitale du Nouveau-Brunswick.

Dans tous les cas, il faudra de toute façon passer par Fredericton… Sauf si vous faites un road trip en longeant la côte et que Grand Manan n’est pas la première étape.

Bref, nous sommes arrivés à Québec, puis avons pris la route jusque Fredericton où nous avons passé la nuit. Le trajet complet en une journée est faisable, mais c’est très long et il faut être sûr d’arriver avant le départ du dernier traversier pour Grand Manan.

Ensuite de Fredericton il faut rejoindre Blacks Harbour en deux heures environ, point de départ des ferrys pour Grand Manan.

Traversier / Ferry de Blacks Harbour à l’île de Grand Manan

Il y a un départ en ferry / traversier entre Blacks Harbour et Grand Manan (north head) environ toutes les deux heures, de 9h à 17h.

La traversée dure environ 1h30 et vous pouvez emmener votre véhicule à bord. En revanche il est conseillé de réserver votre traversée à l’avance pour ne pas risquer de vous retrouver sans place, surtout en haute saison.

Si vous réservez, arrivez bien en avance, au moins 45 minutes, sinon votre réservation sera annulée…

La tarif varie selon la taille de votre véhicule, c’était environ 50 $ pour nous, pour une voiture classique, plus un tarif par passager, environ 9 $. Les prix sont aller retour.

La classe internationale : lunettes et t-shirt assortis au mat…

Quand visiter l’île de Grand Manan, à quelle saison ?

L’île de Grand Manan peut se visiter toute l’année, mais l’hiver est rigoureux tout comme dans le reste du Canada d’ailleurs et vous aurez bien du mal à trouver des hébergements ouverts. Les excursions, je n’en parle même pas… Donc pour profiter de la faune marine, il vous faudra venir en été, la saison des baleines et macareux étant assez courte (voir le détail ci dessous). En ce qui concerne l’afflux touristique de la saison estivale, n’ayez crainte, il n’y a jamais foule, même s’il vaut mieux réserver à l’avance pour la période mi-juillet mi-aout.

Les températures sont agréables en été, dans les 20 25 degrés et le temps généralement ensoleillé.

Où dormir sur l’île de Grand Manan ?

Il n’y a pas énormément de solutions d’hébergement sur l’île de Grand Manan, mais suffisamment pour vous donner du choix selon votre façon de voyager, du camping sommaire à l’hôtel confortable (mais pas vraiment d’hôtel de luxe).

Nous avons dormi au Marathon Inn, la plus vieille auberge restée continuellement en activité au Canada. Ouverte depuis 1871, l’hôtel possède un style d’époque avec tout le confort moderne (wifi, restaurant, piscine chauffée). Sa taille modeste permet un accueil chaleureux et une ambiance détendue et conviviale. Il est idéalement placé, à 500 mètres seulement de l’embarcadère à North Head.

Bref, une belle adresse !

60 € la chambre double, 70 € la chambre triple (cela varie selon le standing de la chambre et surtout la saison).

Infos et réservation

Que voir, que faire sur l’île de Grand Manan ?

  • visiter le phare swallowtail et observer la faune marine environnante
  • se rendre au hole in the wall au coucher du soleil
  • admirer les impressionnantes falaises depuis le phare de southwest
  • s’ébahir devant les macareux et autres oiseaux marins de Machias seal
  • partir en croisière à la rencontres des baleines de la baie de Fundy
  • manger une pizza dans l’ancien bureau de poste de North Head (et discuter avec le proprio)
  • faire un tour en kayak de mer autour du phare de swallow tail pour approcher les phoques

Excursion observation des macareux sur l’île de Machias seal (depuis l’île de Grand Manan)

C’était la raison principale de notre venue sur l’île de Grand Manan : l’observation des macareux sur l’île de Machias seal. Sea watch tour propose cette excursion pendant la saison, du 25 juin au 31 juillet. C’est très court et les places sont comptées ! Alors si vous souhaitez profiter de l’expérience, réservez (très) longtemps à l’avance, surtout si vous souhaitez avoir la chance de poser le pied sur l’île de Machias seal.

Le bateau peut accueillir une bonne vingtaine de personnes, mais seulement quinze peuvent aller sur l’île chaque jour. Une petite barque à moteur débarque les passagers sur l’île si les conditions sont bonnes. Sinon vous ne paierez que le tarif sans débarquement.

Tarifs : 130 dollars canadiens par adulte avec visite de l’île. 110 $ par adulte si croisière seule. 70 $ pour les enfants -12 ans.

La croisière débute selon la marée, 7h pour nous. L’aller vers Machias seal dure environ 1h30, puis nous sommes restés environ deux heures sur place. Puis 1h30 pour le retour environ, avec un halte à la colonie de phoques.

Infos et réservation

Croisière observation des baleines autour de l’île de Grand Manan

La saison des baleines dans la baie de Fundy va de début juillet à fin septembre (en réalité elle est plus large, mais vous ne trouverez pas de croisières en dehors de la haute saison touristique).

Je ne listerai pas toutes les espèces de cétacés que vous pourriez croiser, mais sachez qu’il y en a beaucoup (7 espèces de baleine) ! Cela dépend de la saison, de la chance que vous avez, de la météo…

Mais une chose est sûre, vous en verrez. C’est garantie à 100 %, sinon vous êtes remboursé.

Je vous recommande de partir également avec Sea watch tours qui possède une solide expérience et opère une approche respectueuse des mammifères marins.

Tarifs : 69 $ canadiens par adulte, 49 $ pour les enfants -12 ans.

Infos et réservation

 

Ce voyage a été rêvé par nous, réalisé avec l’aide de Tourisme Nouveau-Brunswick, Explore Canada et transporté par Air transat

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