L’Océanie, c’est l’autre bout du monde pour les européens, un continent d’eau et de feu. L’eau avec la grande barrière de corail, le feu avec la ceinture du Pacifique et ses volcans. Véritable fantasme pour les amateurs de nature, de beaux paysages, l’Océanie c’est un rêve de naturaliste.

Nous avons demandé à 12 blogueurs voyage fous de nature de nous raconter le parc naturel qui les a le plus marqué en Océanie. Le dernier volet d’une série visant à vous faire découvrir quelques uns des plus beaux parcs naturels du monde.

De L’Australie au Vanuatu, voici leur sélection. Préparez à être éblouis : lagons azurés, volcans sulfureux, forêts profondes et même déserts ocres vous attendent.

Parc national de Karijini en Australie par Stories of inspiration

Parc national de Karajini en Australie - Les plus beaux paysages et parcs naturels d'Océanie
Parc national de Karijini – crédit photo stories of inspiration

Le Karijini National park, c’est un petit paradis en plein cœur de l’Australie Occidentale. Ce parc naturel, qui s’étend sur plus de 6 274 km², est considéré comme l’un des plus beaux d’Australie. Le Karijini, c’est le terrain de jeu idéal pour les amoureux de nature, de randonnée et de photographie.

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Situé dans la région très sèche du Pilbara, ce parc est une véritable oasis de fraîcheur et de verdure en plein désert. Ici, les acacias côtoient les eucalyptus et les petites fleurs colorées contrastent avec la terre rouge de cette région d’Australie. Il recèle des petits trésors comme des cascades et des immenses gorges accessibles par les randonneurs.

Mais le véritable joyau du Karijini National Park, ce sont certainement ses piscines naturelles. Au cœur des gorges gigantesques, entourés d’eucalyptus verdoyants, les bassins aux eaux fraîches et limpides sont d’une beauté époustouflante. Si vous êtes de passage, ne manquez pas Circular Pool et Fern Pool, les deux plus belles piscines naturelles du Karijini.

Si vous vous y rendez, n’hésitez pas à passer la nuit dans le parc. Les couchers de soleil dans le bush sont très souvent exceptionnels et ceux auxquels nous avons assisté dans le Karijini National Park étaient vraiment magiques. Et si le ciel est dégagé, vous pourrez aussi admirer les étoiles et la Voie Lactée !

Marina – Stories of inspiration

Parc national des Flinders Ranges en Australie méridionale par Nowmadz

Parc national des Flinders Ranges en Australie méridionale - Les plus beaux paysages et parcs naturels d'Océanie
Parc national des Flinders Ranges – crédit photo Nowmadz

Les Flinders Ranges, l’un des plus anciens sites naturels au monde, l’un des plus secs, et l’un des plus grands aussi. L’Ouest américain tout entier peut bien aller se rhabiller : s’étalant sur plus de 400 km, les Flinders Range forcent le respect, intiment au silence et à la contemplation.

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Dans ce paysage hostile, la nature assoiffée semble nous supplier : bienvenue dans l’outback australien, avec son bush, ses crêtes acérées et son sol rouge typique des terres australes. On y pénètre presque sur la pointe des pieds. Non pas que l’on craigne de déranger, ici, on ne croise pas grand monde. C’est à peine si l’on aperçoit au loin une famille d’émeus, quelques cacaotés, un wallaby et deux ou trois kangourous. Nulle autre âme qui vive, en tout cas, pas humaine. Le site est impressionnant, et c’est le lieu de prédilection des randonneurs. Pour notre part, nous abandonnons vite l’idée de nous aventurer sur l’un des nombreux sentiers. La chaleur est étouffante, on ne tiendrait pas le coup. On n’a pas l’habitude.

Laissant Wilpena derrière nous, nous arrivons à Sacred Canyon, et découvrons des peintures rupestres aborigènes millénaires, sous l’oeil acéré d’un aigle royal. Nous passerons la nuit suivante garés au milieu de nulle part, sous un ciel constellé d’étoiles, entourés de kangourous curieux et des bruits de la nature. Aujourd’hui en y repensant, on se demande presque si l’on n’a pas rêvé cet endroit. Magique et hors du temps.

Lydia – Nowmadz

Parc national des Blue mountains en Australie par La page à Pageau

Les blue mountains en Australie - Les plus beaux paysages et parcs naturels d'Océanie
Les blue mountains et une guide farceur – crédit photo la page à Pageau

Le parc national des Montagnes bleues (« Blue Mountains National Park ») se situe à environ 80 kilomètres à l’ouest de Sydney. J’y ai été en novembre 2011 et j’avais payé – de mémoire – environ 60 $ US pour la journée. Le prix incluait transport, entrées sur les sites et services d’un guide. Mon auberge, Elephant Backpacker, offrait l’excursion.

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Au moment du départ, mon groupe comptait une douzaine de personnes. Après un arrêt au stade olympique de Sydney, on a filé à l’entrée du parc national. On a d’abord pris un téléphérique pour traverser un bout de vallée ; de la télécabine, on pouvait apercevoir les fameuses « Three Sisters », des formations rocheuses qui symbolisent le parc. Une légende affirme que trois sœurs ont été changées en rochers par un ancien de leur tribu, afin de les protéger d’une guerre avec une tribu voisine. Hélas, l’ancien est décédé au combat et personne ne sut comment ramener les sœurs à la vie. Maintenant, la vérité : cette légende, faussement attribuée aux aborigènes, a plutôt été inventée par l’industrie du tourisme.

Une fois de l’autre côté de la vallée, on a pris un funiculaire. Il a glissé pendant quelques instants dans un passage sans éclairage, au grand bonheur des claustrophobes. Après une boucle dans la jungle, où j’ai pu constater que les lianes sont en fait rugueuses, on est retournés à notre point de départ.

Arrêt repas dans le village de Leura. Puis, on s’est dirigés vers une autre section du parc. L’objectif : un plateau rocheux à partir duquel on pouvait admirer le parc. Le rebord du plateau coïncide, selon l’angle de vue, avec la ligne d’horizon, créant ainsi un effet saisissant. Notre guide nous a d’ailleurs donné une bonne frousse en simulant une chute de la falaise. Une corniche a bien sûr freiné sa « chute ». Facétieux personnage.

En chemin, notre guide nous a ordonné de l’avertir en cas de rencontre avec un serpent. C’est qu’ils ont tendance à être venimeux, ici. On devait aussi aller voir des kangourous, mais la présence de serpents dans le secteur rendait la visite trop dangereuse. Dommage. J’en rêvais pourtant depuis les rediffusions de « Skippy the Bush Kangaroo » de mon enfance. On a terminé la journée en allant voir de l’art rupestre aborigène. On nous a enfin menés à un point d’embarquement d’un ferry qui allait nous ramener au port de Sydney.

Même si je n’ai passé qu’une journée dans les Montagnes bleues, j’ai aimé mon excursion là-bas. Il est par ailleurs possible d’y faire de plus longues randonnées ou d’y camper. Et, avec un peu de chance, vous pourrez même voir des kangourous.

Stéphane – La page à Pageau

Parc national de Freycinet en Tasmanie (Australie) par Journaux de Voyage

Parc national Freycinet en Tasmanie - Les plus beaux paysages et parcs naturels d'Océanie
Le parc national Freycinet en Tasmanie – crédit photo Journaux de Voyage

Ce n’est pas faut d’avoir été prévenu. Lorsque l’on se rend à l’entrée du parc national de Freycinet, on se prend une grosse claque. Le parc est une péninsule montagneuse qui se jette dans la mer, les plages de sables blanc et l’eau bleu turquoise parachèvent la magie des lieux.

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Tout touriste de passage sur l’île de Tasmanie viendra y passer la journée en « day walk » histoire de circuler entre les fameuses plages de Wineglass Bay et Hazards Beach. Quant aux amoureux de la nature et disposant de matériel de camping adéquat, ils pourront randonner sur 2 à 3 jours autour de la péninsule et arpenter différents points de vue, plages et sommets. Les animaux sauvages viendront à votre compagnie, entre autre les wallabies pour ne citer qu’eux. Attention toutefois à ne pas les nourrir, c’est vital pour leur survie.

Admirer un coucher de soleil sur la Wineglass Bay, une plage en forme de croissant, c’est absolument unique. Grimper le raidillon Mont Amos pour disposer d’une vue à la fois sur Wineglass Bay et Hazards Beach c’est toujours aussi unique. Ressentir la vie et la joie des animaux sauvages, se baigner dans l’eau fraiche mais transparente est encore plus ressourçant. Bref, si lors de votre passage en Tasmanie vous faites un tour au parc national Freycinet, vous ne risquez pas de l’oublier !

Emmanuel – Journaux de voyages

Parc national de l’Haleakala à Maui (Hawaii) par Pixfromtheroads

Parc national Haleakala Maui Hawaii- Les plus beaux paysages et parcs naturels d'Océanie
Parc national Haleakala – crédit photo pix from the roads

Le Parc national de l’Haleakalā abrite le plus grand volcan endormi de l’île de Maui. Culminant à plus de 3 000 m, son nom signifie « la maison du soleil ». Son sommet constitue le point de départ idéal pour de belles balades en nature et admirer de magnifiques levés et/ou couchers de l’astre du jour !

Avec ses paysages lunaires entre ciel et terre, vous serez littéralement, une fois arrivé au sommet, au-dessus des nuages : une sensation étrange, rare même, que celle de se sentir seule au monde sur une autre planète !

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Ici, la seule présence humaine se limite au Visitor Center à l’entrée du parc où des Rangers n’hésiteront pas à vous faire part de leurs bons plans, notamment pour observer la faune et la flore endémiques. J’ai pour ma part été fascinée de voir des espèces rares à l’instar du sabre d’argent (le silversworth), un végétal unique au monde qui ne pousse que sur les flancs dénudés de ce volcan hawaïen aux multiples secrets. Si vous êtes de passage sur place entre  juin et octobre, vous aurez peut-être la chance comme ce fut le cas pour moi d’assister à sa floraison qui n’arrive qu’une seule fois par an ! Magique. Votre chemin croisera peut-être aussi celui de quelques nēnēs, des oies hawaïennes en voie d’extinction : une rencontre que je vous garantie belle, exceptionnelle et émouvante, à condition bien entendu de garder vos distances avec ces animaux attendrissants mais agressifs.

Pour moi, la meilleure façon de découvrir le Parc national de l’Haleakalā est sans aucun doute de parcourir ses multiples chemins de randonnées. J’ai pour ma part eu la chance de marcher au cœur du cratère volcanique et de faire par exemple le tour de la caldera. Et si je profitais à fond de ce paysage fantomatique indéniablement extra-ordinaire, c’est la palette de couleurs alentour qui m’aura pourtant le plus séduite : sublime et fascinante à la fois. La lumière change en effet constamment d’intensité et de teintes au gré des rayons du soleil : les rouges prennent parfois des tons violacés tandis que de-ci de-là, on distingue quelques beaux oranges, aux dégradés incroyables. Le contraste est tout aussi saisissant entre ce décor minéral étonnant, le bleu du ciel et le blanc immaculé des nuages tout autour.

Si rejoindre le sommet de l’Haleakalā vaut réellement le coup, soyez toutefois prudent car la route qui mène au parc est souvent étroite et très sinueuse. De plus, à plus de 3 000 m d’altitude, l’air se raréfie en oxygène : aussi, je vous recommande, en particulier si vous souffrez de problèmes respiratoires, d’être très vigilants. Pour tous les autres, y compris si vous êtes sportif, votre corps se fatiguera plus rapidement. Dans tous les cas, ne surestimez pas vos capacités physiques, surtout si vous prévoyez d’aller randonner. Prévoyez en outre de bonnes chaussures de marche, de l’eau et des en-cas à grignoter.

Pour découvrir ce petit bijou situé au cœur du Pacifique sud, sur l’île de Maui, prenez également une veste chaude, voire même un bonnet et des gants pour les plus frileux, car les températures frisent une fois au sommet les 10°C (voir moins). Mais après tout, c’est aussi cela le charme d’Hawaii : passer d’un climat tropical à un froid polaire en quelques heures de route à peine… Vous pourriez même avoir un peu de neige en hiver ! Incroyable mais vrai.

Hawaii est décidément une destination qui ne finira jamais de me surprendre et qui réserve de très belles surprises, au-delà de son littoral ourlé de cocotiers et de ses plages de sable fin.

Elodie Cabrera – pix from the roads

Le lagon de Nouvelle Calédonie par Schuldi’s world

Le lagon de Nouvelle Calédonie - Les plus beaux paysages et parcs naturels d'Océanie
Le lagon de Nouvelle Calédonie – crédit photo Schuldi’s world

En venant vivre en Nouvelle-Calédonie, je n’avais pas vraiment d’idées sur les paysages que j’allais découvrir ni sur les richesses que renferme la mer de corail. Depuis 2008, 15000 des 24000 km2 du lagon ont été inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, dès le premier tour et à l’unanimité (ce qui est très rare). C’est dire la beauté des fonds marins.

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C’est le plus grand lagon fermé du monde, il entoure majestueusement la Nouvelle-Calédonie. J’ai eu la chance d’y plonger et d’y faire du PMT (palmes-masque-tuba). C’est un émerveillement, un plaisir infini à chaque fois et beaucoup de respect pour les espèces que j’ai pu rencontrer. Lors de mes différentes sorties, j’ai pu approcher des dauphins, des requins (oui oui !), des poissons multicolores, des poissons clown mais aussi des raies ou encore des tortues ! Si vous avez de la chance, vous pourrez observer le célèbre Dugong et en période de migration les majestueuses baleines à bosses. Chaque endroit est différent, mais les couleurs et la diversité des espèces sont incroyables. Venir plonger ou faire du snorkeling en Nouvelle-Calédonie c’est l’assurance de ne pas être déçue et de repartir avec des images de folie plein la tête. Vous pourrez même admirer les couleurs du lagon, ses 50 nuances de bleu depuis le ciel en faisant un tour de biplace, un vrai bonheur ! Il y a aussi de nombreux, de très nombreux ilots à découvrir, depuis lesquels l’exploration sous marine est très facile. Vous pourrez y dormir ou simplement y passer la journée ou quelques heures.

Si votre chemin croise celui du lagon calédonien, n’oubliez pas de ne laisser aucune trace de votre passage : ne rien y jeter évidemment, faites attention aux coraux avec vos palmes, ne prélevez aucune espèce vivante (même les coquillages trop méga beaux !) et pensez à choisir une crème solaire adaptée (qui ne nuit pas au corail !).

Schuldi – Schuldi’s World

Parc national d’Arthur’s pass en Nouvelle Zélande par Un voyage au Yukon

Parc national Arthur's pass en Nouvelle Zélande- Les plus beaux paysages et parcs naturels d'Océanie
Parc national Arthur’s pass – crédit photo Un voyage au Yukon

Lorsque vous voyagez en Nouvelle-Zélande et, plus précisément, lorsque vous voyagez sur l’ile du sud, vous ne pouvez pas rater cet énorme massif montagneux situé en plein milieu et qui semble tracer une frontière, divisant le pays en deux. Randonnées démentielles et paysages superbes voilà ce qui vous attend à Arthur’s Pass !

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En réalité, je ne savais rien de tout cela lorsque je suis arrivé pour la toute première fois à Arthur Pass. Nous sortions, avec une amie, d’un roadtrip côtier sur les routes de Nouvelle-Zélande et une défaillance subite de l’embrayage nous a obligé à chercher un point où passer la nuit. Les choses étant bien faites, c’est dans le (tout) petit village éponyme (donc Arthur’s Pass) que nous nous sommes arrêtés, entre deux kéas (des espèces de perroquets très malins et qui bouffent tout ce qui passe à portée de bec). Autour de nous, des montagnes, des montagnes et des montagnes avec, en guest star, le mont Rolleston et ses 2275 mètres d’altitude, plus haut sommet du parc. Plus tard, en discutant avec les quelques égarés présents à nos côtés en cette basse-saison, j’ai appris que nous étions dans une sorte d’eldorado de la randonnée, du ski (le domaine skiable offre une piste et quatre téléskis mais propose un terrain plus technique qu’ailleurs) mais aussi dans l’un des arrêts d’une ligne de train mythique : la Tranzalpine, qui part de Greymouth à Christchurch. J’ai aussi appris qu’il ne fallait pas partir n’importe comment en randonnée ici car, bien plus qu’ailleurs, les conditions météorologiques peuvent changer du tout au tout en très peu de temps. Prévoyance, anticipation et visite aux responsables locaux sont très recommandées !

Bien plus tard, je suis repassé avec une petite pointe de nostalgie en ces lieux, pendant une séance d’autostop. Ma conductrice m’a fait visiter quelques recoins cachés avant de me déposer au milieu de nulle part… Mais c’est une autre histoire !

Cédric – Un voyage au Yukon

Parc de Tongariro en Nouvelle Zélande par Évasions gourmandes

Parc de Tongariro en Nouvelle Zélande - Les plus beaux paysages et parcs naturels d'Océanie
Parc de Tongariro – crédit photo évasions gourmandes

La Nouvelle Zélande, pays du bout du monde aux antipodes de la France et terre de contrastes où l’Homme vit en parfaite harmonie avec la nature, où l’on se sent tout petit face à tant de beauté… Depuis que nous sommes partis en Nouvelle Zélande vivre une aventure extraordinaire en van pendant près de 4 semaines, il n’y a pas un jour où nous ne pensons pas à ce pays.

L’un des endroits qui nous a le plus marqué est le Parc National du Tongariro, dominé par le volcan Ngauruhoe,. Nous y avons effectué le célèbre Tongariro Alpine Crossing, une randonnée de 19 kilomètres dans un décor à couper le souffle.

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Nous nous souvenons de cette journée comme si c’était hier. Il faisait un froid glacial malgré un soleil de plomb. Les deux premières heures de marche étaient assez faciles, nous prenions le temps d’admirer les paysages, d’entendre le seul bruit du vent et des pas des randonneurs présents. Et puis, il a fallu monter, monter encore et encore, crapahuter, s’accrocher pour atteindre la plus belle vue du parc, voire de la Nouvelle Zélande, celle sur Emerald Lakes. Le genre de vue qui nous laisse sans voix. A vrai dire, c’est assez difficile d’exprimer ce que nous avons ressenti à ce moment-là mais nous nous en souviendrons longtemps.

Cette journée fut assez éprouvante physiquement, cependant elle reste l’un de nos plus beaux souvenirs de ce voyage !

Claudia – Évasions gourmandes

Île de Pâques au Chili par PYM autour du monde

Île de Pâques au Chili - Les plus beaux paysages et parcs naturels d'Océanie
Île de Pâques – crédit photo PYM autour du monde

Il y a des bouts de monde qui font rêver… Des lieux emplis de mystères par leur histoire et les légendes qui y sont nées. C’est le cas de ce confetti de terre perdu au milieu du Pacifique : l’Ile de Pâques ou Rapa Nui.
C’est un voyage dans le voyage que de se rendre sur l’Ile de Pâques. Accessible seulement depuis Santiago (Chili) et Papeete, nous avons compris en survolant ce bout de terre le pourquoi du mystère qui l’entoure.

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L’atterrissage au pied du Ranu Kao, un des 3 volcans de l’île, pose de suite l’ambiance. Chaque jour passé sur place est l’occasion de s’imprégner des lieux. Chaque coin de cette île a sa part d’histoire et de magie.
A l’est de l’île, Rano Raraku, « l’usine » à moaïs met en ébullition les cerveaux des scientifiques pour savoir comment ils ont pu être transportés de ce lieu vers les quatre coins de l’île. Les 15 frères (moaïs) de Ahu Tongariki, comme on aimait les appeler, veillent sur l’île, ses habitants et les statuts « échouées » sur les flancs du volcan. Ce lieu est idéal pour admirer le lever du soleil et se rendre compte de la magie des lieux et de la nature qui s’éveille.
Au sud, le sommet du cratère Ranu Kao offre un panorama sur l’île et l’océan. C’est du haut de ces falaises donnant directement sur l’océan et du village Orongo (vestiges encore visibles) qu’est née la légende de l’homme-oiseau, rite rapa-nuite permettant aux hommes les plus forts des différentes tribus de l’île de s’affronter pour définir le plus fort de l’île. A l’ouest, Ahu Tahai est un lieu magique pour observer le soleil ce coucher à travers les moaïs.
Entre chacun de ces lieux, rien de mieux que de profiter des piscines naturelles où viennent nager des tortues, découvrir de superbes plages surveillées par des moaïs (à défaut de beaux maître nageurs), randonner sur des chemins à travers plaines, collines et moaïs. Le tout en s’imprégnant de la tranquillité et de l’ambiance mystérieuse de l’île, et en discutant avec les habitants aux détours de routes.

Prisca – Pym autour du monde

Taha’a et Raiatea en Polynésie française par Mel Loves travel

Taha'a et Raiatea en Polynésie française - Les plus beaux paysages et parcs naturels d'Océanie
Taha’a et Raiatea – crédit photo Mel Loves travel

Lorsque l’on débarque sur le tarmac de l’aérodrome de Raiatea, difficile de croire que nous sommes sur la troisième île la plus peuplée de Polynésie française ! Si Tahiti vous semble être à l’autre bout du monde, Raiatea semble encore un cran plus loin… Mais ce qui frappe d’abords, c’est sa douceur. Pas de pic acéré comme ses sœurs des îles hautes mais une île verte faite de collines où paissent les vaches et les chevaux.

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Face à elle, enserrée dans le même lagon, se trouve Taha’a la sauvage. Cette petite île, vue depuis le hublot de l’avion, ressemble à une grosse tache de peinture verte, avec de nombreuses et profondes baies qui la découpe presque en petits morceaux.

Si Raiatea et Taha’a ne forment pas vraiment un parc, elles ont pas mal de particularités qui font de ces deux là des îles à part en Polynésie. Prenez la route circulaire de Raiatea en vélo ou en scooter pour grimper sur le Mont Tapioi et avoir une vue imprenable sur le lagon et Taha’a, enfoncez-vous dans le cœur de l’île pour mériter de voir les 3 Cascades ou pagayer sur la seule rivière navigable de Polynésie, la Fa’aroa ou encore partir à la recherche du tiare apetahi, une fleur à demi-corolle, une des plus rares de Polynésie et qu’on ne trouve qu’ici. Mais la plus grande richesse de Raiatea, c’est son « mana ». Le mana, c’est une espèce d’aura, une puissance spirituelle conférée par son statut d’île sacrée : Raiatea possède le plus grand marae de Polynésie. Un marae est un centre religieux, spirituel, social que l’on retrouve partout de Hawai’i à la Nouvelle-Zélande.

Raiatea serait Hawaiki, l’île mythique dont seraient partis les Polynésiens avant d’affronter le Pacifique sur leurs pirogue et de s’éparpiller au grès de l’océan vers Hawai’i, l’ïle de Pâques et Raiatea. Le marae de Taputapuātea est le marae « international » où tous les Polynésiens peuvent se rendre et retrouver leurs racines.

Taha’a quand à elle est surnommée l’île vanille. Celle que l’on nomme la vanille de Tahiti (plus vendeur comme appellation) est l’or noir de Taha’a et visiter une vanilleraie vaut le coup mais pour moi, son bonheur est ailleurs… Plus prosaïquement, dans la culture de perles dans ses baies bien protégées mais surtout, dans ses jardins de corail peuplés par des milliers de poissons multicolores.

Jamais je n’avais vu un corail en aussi bonne santé ni autant de poissons… Et comme on les trouve dans le lagon, les profondeurs sont vraiment minimes au point même qu’on peut se tenir débout pour admirer les poissons perroquets ou autre poissons-anges. Mais le plus fun, c’est de faire du snorkeling en dérivation au large du Taha’a Island Resort & Spa. On se laisse porter sans même devoir nager par les courants, en évitant de se frotter de près au corail et on ouvre grand les yeux en ayant envie que ça ne finisse plus.

Bon, et maintenant, quand part le prochain avion ?

Melissa – Mel Loves travel

Mont Yasur au Vanuatu par AF News Travel

- Les plus beaux paysages et parcs naturels d'Océanie
Le mont Yasur – crédit photo AF News Travel
Il y a des voyages qui vous marquent à vie… Ce fut le cas pour nous au Vanuatu. Un moment en suspend dans le temps, juste de quoi te rappeler que tu n’es rien dans ce monde…
Situé au Nord-Est de l’Australie, le Vanuatu est un archipel de 83 îles perdues au milieu du Pacifique. Encore très peu dénaturé par le tourisme de masse (bien que à l’heure où j’écris ces lignes, les touristes ne pourront plus profiter des beautés du Mont Yasur comme on l’a fait…), la faune et la flore sont encore à l’état sauvage par endroit. De la plage de sable fin, aux collines verdoyantes, aux fonds marins majestueux et aux volcans en activité, la diversité est incroyable.
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Le Mont Yasur se situe sur l’île de Tanna, au sud de l’île principale. Le tourisme de cette île est quasiment uniquement tourné autour de la visite du volcan situé au centre de l’île. Autour du volcan, il n’y a rien à part un tas de cendres, quelques plages et des sources d’eau chaudes.
Les 2h de route défoncée dans un 4×4 pour l’atteindre pourraient en décourager plus d’un. Une fois arrivé sur place et après avoir grimpé en haut du volcan, on se retrouve juste au pied du cratère, et c’est là que le temps s’arrête… Le grondement dans les oreilles, la peur au ventre, l’excitation d’un gosse comme le jour de Noël… On attendait ça depuis très longtemps, ça a dépassé nos attentes ! Nous ne sommes rien, la terre peut nous reprendre ce qu’elle nous a offert à tout moment… Juste là à nos pieds, la terre s’ouvre, son cœur bat et son sang jaillit…On a eu la chance de pouvoir y aller deux fois, la première de nuit très impressionnante, mais encore plus le lendemain au coucher de soleil quand les couleurs de la lave commencent à apparaître dans les lueurs flamboyantes du soir.À chaque détonation on retient son souffle, on se sent repoussé par sa force, la peur au ventre qu’elle soit plus forte que la précédente…Après plus de 3h en haut du volcan a s’émerveiller, il est temps de partir. Arrivés en bas, dernier regard en arrière, nous savons que nous avons vécus un moment magique et privilégié. Nous disons au revoir au volcan le remerciant de cette expérience incroyable. La détonation qui suivit fut l’une des plus violente, projetant la lave à l’endroit même où nous étions quelques minutes auparavant…
Aurélie – AF News Travel

Île Espiritu Santo au Vanuatu par Lovetrotters

Ile espiritu santo au Vanuatu- Les plus beaux paysages et parcs naturels d'Océanie
Blue hole sur l’île Santo – crédit photo lovetrotters

Espiritu Santo, ou Santo pour les intimes, est un véritable terrain de jeu pour les amoureux de nature et d’aventure. La plus grande des îles de l’archipel du Vanuatu, perdue au milieu de l’océan Pacifique, est restée protégée du tourisme de masse. En explorant ce territoire encore vierge et sauvage, on se sentait réellement dans la peau d’Indiana Jones.

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Notre aventure à Santo commence par une expédition de canyoning dans la partie ouest de l’île couverte d’une jungle compacte et d’une montagne déchiquetée presque inaccessible. On se fraie ainsi un chemin à travers la végétation luxuriante à l’aide de machettes, avant de traverser la grotte du millénaire, une cavité rocheuse longue de 300 mètres, pour descendre ensuite la rivière et ses cascades à la nage entre les parois stratifiées du canyon, un véritable parcours de combattants qui nous en met plein les yeux.

Explorer Santo, c’est aussi découvrir les plus beaux blues holes du Vanuatu, ces résurgences de sources d’eau douce qui en traversant le sous-sol calcaire et la structure corallienne de l’île, donnent lieu à des piscines naturelles pures d’un bleu tellement électrique qu’on jurerait qu’on y a rajouté du colorant.

Et bien sûr, l’île de Santo est bordée de plages paradisiaques et d’îlots tropicaux plantés de cocotiers. Ses eaux translucides pleines de vie en font un paradis pour les plongeurs. Nous avons non seulement exploré certains des plus beaux récifs naturels de l’Océanie mais aussi plongé dans la plus grande épave au monde, une expérience inoubliable !

Nadia & Mike –  lovetrotters

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