L’Amérique du Nord, c’est le continent par excellence des grands espaces, comptant parmi les plus beaux paysages, et les plus grands parcs naturels du monde. Nous avons demandé à 11 blogueurs voyage (plus nous !) fondus de nature de nous dévoiler le parc naturel qui les a le plus marqué dans cette vaste région du monde. Le 3e volet d’une série visant à vous faire découvrir quelques uns des plus beaux parcs naturels du monde !

Du nord glacé du Canada aux eaux turquoises du Mexique (oui, le Mexique fait bien partie de l’Amérique du nord !), voici leur sélection. Attention à vos yeux, du plus froid au plus chaud, du plus aride au plus humide, la diversité de leurs coups de cœur a de quoi surprendre.

Le parc de Kuururjuaq, Nunanik au Canada par From Yukon

parc de Kuururjuaq au Nuvanik - from yukon
Kuururjuaq – Crédit Photo from yukon

Le Nunavik, un territoire méconnu situé aux confins du Québec, dans des latitudes où résident depuis toujours les Inuits, peuple autochtone auparavant migrateur et devenu désormais sédentaire. C’est dans cet univers de glace et d’immensité que j’ai découvert le parc naturel de Kuururjuaq, situé à côté de la ville de Kangiqsualujjuaq.

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Peu d’endroits peuvent se vanter de présenter deux facettes totalement opposées en fonction de la saison. C’est pourtant ce que se propose avec brio le parc de Kuururjuaq. En hiver, c’est le pays de la neige, du froid et de vastes déplacements silencieux où on ne croise que quelques rares aventuriers (ou locaux venus pêcher à travers la glace). Quelques refuges épars accueillent les visiteurs et, pendant la nuit polaire, les aurores dansent chaque soir dans le ciel étoilé du grand nord canadien.

L’été, c’est la VIE et le royaume de l’outdoor dans toute sa splendeur. Canoé, randonnée, vélo, escalade… Tout est placé sous le signe d’une nature protégée et respectée. Il n’est pas rare de croiser quelques loutres, des renards ou des perdrix, de relever des traces fraîches et de s’imaginer quel animal a bien pu passer par là peu de temps auparavant.

Cependant, partir sur les traces de la rivière Koroc – piste migratoire ancestrale des inuits, sise entre montagnes et vallées – a un certain prix qui se facture en milliers de dollars et demande une organisation serrée, à monter avec les responsables de Parc Canada. Cependant, soyez sûrs d’une chose : la récompense est toujours à la hauteur (voire même plus) !

Cédric – From Yukon

Le parc national du Bic dans le Bas-Saint-Laurent au Canada par Traces de voyages

Parc du bic
Parc du Bic – Crédit photo Traces de voyage

Première étape nature du Road Trip entre le Canada et les USA que nous avons commencé le 1er juin, le Parc National du Bic nous a émerveillés par sa beauté.

Au bord de l’estuaire du Fleuve Saint-Laurent, d’une superficie de 33,2 km² et constitué de caps, baies, anses, îles et montagnes, il règne en maître sur les lieux. Nous avions décidé de gravir le Pic Champlain, conseillés et accompagnés par une cousine ayant vécu ici. Celui-ci nous avait été présenté comme le point culminant du parc d’où la vue était à couper le souffle.

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Nous avons d’abord été sous le charme des îles en arrivant par la route, celles-ci vous offrent un paysage rappelant les fjords des pays Scandinaves. L’eau est translucide et la végétation luxuriante. La faune est également au rendez-vous : côté terre, il n’est pas rare de croiser toutes sortes de rongeurs, parfois des cerfs de Virginie. En l’air, de multiples oiseaux chantent et accompagnent votre marche, et si vous prenez la mer, vous aurez la chance de rencontrer des phoques.

La montée s’est faite par le parking du Cap à L’Orignal en empruntant le Sentier des Murailles. Celui-ci est bien balisé et le dénivelé assez prononcé à certains points, mais accessible sur la totalité du parcours. Il vous emmène au cœur de la forêt, vous fait emprunter un pont au-dessus d’une rivière et offre de nombreux petits belvédères donnant un beau point de vue sur les îles. Une fois en haut, nous avons pu contempler le panorama sur la baie qui s’étend sur des kilomètres. Cela nous a pris environs 1h30 pour faire l’aller-retour, avec un rythme de marche soutenu. Pour sûr, nous y retournerons, cette fois-ci peut-être en hiver avec des raquettes…

Charlotte et M – Traces de voyages

Les îles de la Madeleine au Canada par Moi, mes souliers

iles madeleine - moi mes souliers
Les iles de la madeleine – Crédit photo Moi mes souliers

Des falaises orangées sur lesquelles les vagues se froissent, des kilomètres de plages de sable blanc où vagabonder et des vallées de verdure où sont posées de mignonnes maisons colorées, voilà l’archipel des Madelinots. À cinq heures de traversier du continent à partir de l’Île-du-Prince-Édouard, les îles de la Madeleine forment un petit paradis québécois au cœur du golfe St-Laurent.

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Ce n’est pas un parc, plutôt une région du Québec. Cet endroit est simplement fantastique, de la première à la dernière île. Il est si facile de s’en amouracher. Les gens pleins de bonté, heureux de partager leur vie insulaire, accueillent les visiteurs avec un sourire addictif qu’on a envie de revoir année après année.

On n’y a pas la même notion du temps, ici, tout se passe comme au ralenti pour bien profiter du voyage au bord de la mer. En scooter, les cheveux au vent, on peut vraiment sentir l’air salin, la beauté des collines, voir les buttes au loin. Au coucher de soleil, rien de mieux qu’un mess de homard pour goûter l’archipel !

Jennifer – Moi mes souliers

La péninsule de Bruce en Ontario au Canada par My Wonderland

Péninsule de Bruce
Péninsule de Bruce – Crédit phtoto My wonderland

Une belle destination près de Montréal à envisager pour les vacances d’été. Rendez-vous à Tobermory et le parc national de Bruce. Lorsque vous arriverez au bout de la côte, vous trouverez une ville de pêcheur aux multiples charmes. Des auberges, motels et restaurants ornent le centre-ville de cette ville de 1 400 habitants. Avec de nombreuses activités telles que la randonnée, kayak, canoë, bateau, visite de grotte, vélo… Ce n’est pas dans ce parc que vous vous ennuierez.

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Que vous marchiez l’entièreté ou quelques kilomètres seulement, essayer le sentier « The Bruce Trail », vous serez émerveillé devant les différents paysages qu’offre la piste. Le sentier fait plus de 700 km reliant Queenston à Tobermory, tout un défi sportif. Par contre, si le temps vous manque pour entreprendre la grande marche, une option d’un kilomètre s’offre à vous. Sachez que depuis le camping du parc ou encore du stationnement, un trail y est aménagé, la « Georgiane Bay trail ». Seulement 1 km pour joindre Grotto, Indian Head Cove et Halway Rock, ces différents points de vue vous couperons le souffle. Tout en longeant la péninsule, vous pourrez admirer la vie sauvage. Ouvrez vos oreilles, les oiseaux chanteront pour vous.

Profitez du camping du parc, a lui seul il contient plus de 232 places pour poser sa tente, de la place pour chacun d’entre nous. Les espaces de camping sont propres, intimes avec toutes les utilités dont vous avez besoin. Un lac est accessible à moins de 5 minutes de marche, d’où vous pouvez admirer le coucher de soleil. Je suis certaine que vous apprécierez votre séjour autant que moi. Faites un feu, sortez votre guitare et des guimauves, vous aurez une soirée qui se glissera parmi vos meilleurs souvenirs.

Roxanne – My Wonderland

Les Rocky Mountains dans le Colorado aux États-Unis par I-Trekkings

rocky mountains
Rocky Mountains – Crédit photo I-trekking
Le Colorado est souvent l’état oublié de l’ouest américain par bon nombre de voyageurs. A tort. Le Rocky Mountain national park, d’une superficie de 1078 km² se prête parfaitement à la randonnée et au trekking grâce à son relief et à ses 58 montagnes de plus de 4 000 mètres.
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570 km de chemins balisés permettent d’arpenter le parc national à sa guise et selon ses possibilités. Parmi les très grands classiques : l’ascension de Longs peak (4 346 m) par la Keyhole route et la traversée du parc par la Continental Divide Scenic Trail.
Lors de mes randonnées, j’ai été surpris de voir avec quelle facilité on pouvait croiser la faune sauvage qui ne semble pas vraiment dérangée par la présence humaine : les pikas (petits rongeurs) sont nombreux le long des sentiers, les marmottes fréquentent les pelouses d’altitude, wapitis, orignaux, mouflons et ours noirs ont une préférence pour les espaces boisés.
Je vous invite à découvrir ma vidéo réalisée dans le parc national. Ça pourrait vous donner des idées, enfin je l’espère.
Grégory – I-trekkings

Le parc national de Yosémite aux Etats-Unis par la Tribu de Chacha

Yosémite - La tribu de chacha
Le parc de Yosémite – Crédit Photo La tribu de chacha

Le Grand Ouest Américain et ses parcs nationaux sont une institution. Yosemite Parc, le plus célèbre, avec une superficie de plus de 3 000 km2, attire chaque année des millions de visiteurs.  Il va de soi que les Yosemite Falls, l’emblématique El Capitan, et le Half Dome, nous en mettent  plein la vue. Mais notre gros coup de cœur restera à jamais la Tioga Road. Longue de 90 km, allant d’une altitude de 1 890 m à 3 030 m, elle offre des points de vue majestueux d’une pure beauté.

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Au détour de ses nombreux virages, on découvre des lacs, dont le sublime Lake Tenaya aux eaux cristallines, entourés de roches millénaires, et de séquoias centenaires. Tuolume Meadows, la plus grande prairie subalpine de la Sierra Nevada, marquera aussi vos esprits. En hiver, le climat y est très rude, pour survivre les arbres ont dû s’incruster dans les failles des roches, et offrent en été des paysages uniques et incroyables où racines et roches se confondent.

Accessible uniquement entre juin et novembre, la Tioga Road s’autoprotège du tourisme. Seule route à vous conduire en Sierra Nevada depuis Yosemite Village, la Tioga Road n’en est pas pour autant une « autoroute ». Tout y est si paisible, silencieux,  les cimes enneigées des montagnes sont presque à votre portée, les animaux traversent la route devant vous tranquillement. On s’arrête, on observe, on prend le temps de s’imprégner d’un lieu unique qui ne demande qu’à être respecté.
La Tioga Road pourrait figurer sur la liste des routes mythiques américaines tout autant que la route 66, ou la panaméricaine. Finalement, son exclusion participe à sa préservation, et les amoureux de lieux uniques pourront en profiter pleinement.

Chacha – La tribu de chacha

Le Dead horse point park en Utah aux États-Unis par Jolis voyages

Dead horse point state park - Jolis voyages
Dead horse point state park – Crédit photo Guy Pichard

Il y a maintenant exactement dix ans, je découvrais ce parc au nom sinistre chargé d’histoire. Dead Horse Point doit son nom au fait que jadis les cow-boys positionnaient des chevaux sauvages, capturés dans les alentours, sur la péninsule de roche qui servait alors d’enclos naturel.

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Ici, on se plaît à raconter que des chevaux abandonnés y auraient péri de soif, faute de pouvoir descendre sur les berges du Colorado. Triste destinée…

Le plateau est entouré de falaises de grès abruptes. Elles mesurent près de 610 mètres de haut.

En regardant la coupe des falaises, il est possible de distinguer facilement les différentes couches qui témoignent des 300 derniers millions d’années. Rien que ça.

C’est Mike, notre hôte, qui nous a fait découvrir ce lieu et son passé. Le promontoire surplombe la rivière Colorado qui serpente tout en bas. Un dépaysement total ! Pas l’ombre d’un humain à l’horizon… La rivière s’entrelace à travers la pierre, l’eau du Colorado est si sombre, les berges vertes.

Ce parc est aussi un lieu cinématographique. Pour l’anecdote, la mythique scène finale du film « Thelma et Louise » a été tournée ici même si elle était censée se passer au Grand Canyon dans le scénario. Les paysages étant plutôt similaires.

Le Dead Horse Point State Park reste un petit parc d’état par rapport aux autres parcs américains. Il y a quelques chemins de randonnée qui s’échappent du Dead Horse Point et s’enfoncent au milieu des falaises à pic. Les balades sont accessibles et de courte durée. Elles permettent de faire le tour de la falaise facilement.

Je garde un vif souvenir de cette journée passée ici. L’immensité au bord des yeux.

Lili – Jolis voyages

Bryce Canyon aux États-Unis par Nowmadz

Bryce canyon Nowmadz
Bryce canyon – Crédit photo Nowmadz

Dans Bryce Canyon, il y a Canyon. Encore un, un de plus, dans cette partie des USA. Canyonlands, Antelope Canyon, le Grand Canyon… bref il y en a à la pelle, tous plus beaux les uns que les autres. Mais celui-ci, Bryce, sidère. Frappe. Épate. Marque. C’est sûrement l’un des plus beaux endroits qu’on ait pu voir sur Terre. L’une des plus belles balades qu’il nous a été donné de faire. Dans un environnement enchanteur, hors du temps, un truc qui te transporte et te rappelle à quel point la nature peut être belle. Et forte.

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Bryce Canyon, c’est tout d’abord cette vue à couper le souffle, sur l’amphithéâtre, avec ces hoodoos, des cheminées de fée, qui s’alignent à perte de vue. On se demande comment une chose pareille a bien pu se produire. Bien sûr, on nous explique. L’histoire du vent, de l’eau, tout ça. La base, le truc classique quoi. Oui, nan mais là, arrête hé! Y’a plus que ça, c’est pas possible! Le vent et l’eau seuls n’ont pas pu tailler ainsi ces roches, les faire s’élever de la sorte vers le ciel, leur donner de telles couleurs, de telles formes, presque humaines, en tous cas, si vivantes. Non. Il y a une autre histoire.

Il y a bien cette légende Païute, que je me remémore tandis que nous descendons dans les bas fonds du parc. On raconte que l’endroit était autrefois habité par un peuple étrange, le peuple To-when-an-ung-wha. On ne savait pas trop ce qu’ils étaient, des animaux peut-être, des hommes sûrement pas. Ce qu’on savait en revanche, c’est qu’ils étaient mauvais, des êtres maléfiques. Pour cette raison, le Coyote, qui était leur chef suprême, décida de les punir en les transformant en rocher.

Moi, cette histoire, elle me plaît bien. J’y pense tout en marchant aux milieux des formations rocheuses, certaines atteignant près de 45m de haut, d’autres affublées de petits noms curieux. Et mon imagination galope. Je me balade, le nez en l’air, mon esprit vagabonde tandis que j’explore les moindres recoins du parc, je n’en rate pas une miette. Et puis, peut-être que je finirai par tomber sur le Coyote, qui sait? Il pourra me raconter la suite de la légende Païute!

Bryce Canyon n’est pas vraiment un canyon, en fait. C’est un lieu fantastique, l’un de ceux qui dépassent tout ce que l’on pourrait imaginer. Un lieu où il faut en tous les cas absolument s’arrêter lors d’une virée dans l’Utah !

Lydia – Nowmadz

Parc national de la death valley aux Etats Unis par Decouverte Monde

death valley - vallée de la mort - parc national
Death valley national park – crédit photo découverte monde

Malgré que l’on associe bien souvent la Californie à ses grandes métropoles vibrantes, sa côte, la mer et le surf, cet État est couvert sur une grande superficie par des déserts parmi les plus arides sur la planète. Le parc national de Death Valley, situé dans le désert de Mojave, est gigantesque avec ses 13 000km2 de superficie. Il offre une variété de paysages tous aussi impressionnants les uns que les autres.

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La route qui traverse le parc est de toute beauté. Les paysages qui défilent de chaque côté impressionnent.

Visiter un village fantôme, rejoindre le cratère du volcan Ubehebe, admirer le coucher du soleil à Dante’s view et son lever à Zabriskie Point, rejoindre Badwater à -86 mètres sous le niveau de la mer avec sa couche de sel d’un ancien lac millénaire ou Devil’s golf course avec ses grosses formations de sel coupantes, randonner vers Natural bridge (pont naturel de pierre), conduire sur Artist’s drive et ses formations rocheuses aux multiples couleurs ou se brûler les pieds sur les dunes de sable à Mesquite flat sont des choses à faire et des endroits à visiter lorsqu’on va à Death Valley.

Mais essayez d’y aller à un autre moment que durant l’été. Les températures dépassent les 50 degrés celsius et je vous assure que la sueur n’aura même pas le temps de couler qu’elle sera déjà asséchée et que votre meilleure amie sera l’air climatisée de votre voiture. Il fait tellement chaud !!!!!

Rachel – Découverte Monde

La vallée des Moines au Mexique par la page à Pageau

valle monje - la page a pageau
Valle de los monjes – Crédit photo La page a pageau
Le Mexique compte 66 parcs nationaux. Si la « Valle de los Monjes » (« Vallée des Moines »; ou « Valle de los Dioses », soit « Vallée des Dieux ») n’en fait pas partie, elle mérite quand même une visite. Les Monjes sont des formations rocheuses phalliques de l’État de Chihuahua vieilles d’environ 20 millions d’années. D’où leur ancien nom : « Bisabirachi » (« lieu des longs pénis »). Situés dans la Sierra Tarahumara, à plus de 2200 mètres d’altitude, ces rochers sont accessibles à vélo depuis Creel, un joli « pueblo mágico » niché dans les montagnes traversées par le train El Chepe, qui relie Los Mochis à la ville de Chihuahua.
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Afin de visiter le site, à 10 kilomètres à l’est de Creel, une amie et moi avons, par un jour ensoleillé et enneigé de janvier, payé 200 pesos la journée pour louer un vélo dans l’un des commerces creeliens offrant ce service. On nous a alors remis un casque et une carte de la région dessinée à la main, sans échelle. Bon. Merci aux panneaux de signalisation pour l’aide. Un tarif était toutefois exigé pour accéder à divers secteurs : 20 pesos pour le territoire de la Misión San Ignacio ; 10 pesos – en théorie – pour le site des Monjes (l’homme à l’entrée nous a plutôt demandé 15 pesos). Vues époustouflantes après une promenade essoufflante (dans mon cas).

Autre attrait régional : le lac Arareko. Ma courageuse amie en a testé les eaux. Froides. La température ambiante était cependant agréable, avec les bons vêtements. Par ailleurs, les seules âmes croisées sur les routes furent des « locaux » vaquant à leurs tâches quotidiennes. Somme toute, une excellente activité, peu importe votre forme physique.

Stéphane – La page à Pageau

Hierve de Agua au Mexique par Rencontre le monde

Hierve de Agua Mexique
Hierve de Agua – Crédit Photo Rencontre le monde
Car même si on l’oublie souvent, le Mexique est aussi en Amérique du Nord et que j’y ai vécu un an, je vais vous parler de Hierve el Agua (l’eau bouillante). C’est une formation géologique presque unique au monde : une cascade pétrifiée, même deux cascades pétrifiées. Elles se trouvent dans l’état de Oaxaca à quelques heures au sud-est de Mexico. J’ai tellement aimé ce lieu que j’y suis allé… Trois fois … Oui oui promis je ne suis pas (totalement) fou, je vous explique.
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D’abord pour se rendre dans ce lieu magnifique, il faut se rendre dans la ville de Oaxaca, l’une des plus jolies grandes villes du Mexique. Et dans les environs vous avez de quoi voir (et boire…). Vous avez plusieurs zones archéologiques, beaucoup d’artisanat, un arbre gigantesque … Bref on ne s’y ennuie pas !

Ensuite pour se rendre à Hierve el Agua, vous pouvez soit prendre un tour, soit y aller « à la mexicaine ». Dans le second cas c’est une vraie aventure que je vous propose ! D’abord en taxi collectif puis, toujours en « collectivo », commencer l’ascension de la montagne par des sentiers très reculés. Car il existe une route mais … Il y a un péage alors on se balade ! Pour tous les détails n’hésitez à venir sur mon blog où je vous donne toutes les informations sur Hierve el Agua.

Une fois sur le lieu, vous pouvez faire une petite rando qui passe sous les cascades, puis au dessus. Vous pouvez vous baigner en haut dans des piscines artificielles (un peu dommage de dénaturer le lieu, mais bon vous êtes au Mexique, ce genre de considération y arrive, mais petit à petit). Pour information l’eau n’y est pas chaude contrairement à ce que l’on pourrait croire avec ce nom. Bref, vous avez de quoi faire dans ce lieu hors du commun où la nature a créé une merveille !

Et sur le chemin du retour, arrêtez-vous boire un mezcal !

Les cénotes du Yucatan au Mexique par Les globe blogueurs

cénote
Cenote – Crédit photo les globeblogueurs

Pour cette dernière proposition, nous allons tricher un peu en proposant les cénotes du Yucatan. Elles ne constituent pas réellement un parc naturel. Cependant ce sont des curiosités naturelles bien atypiques. Les cénotes sont des ensembles de grottes à ciel ouvert et tunnels sous terrain remplies d’eau uniques au monde, créés à la suite d’impacts de météorites (sic).

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Elles forment aujourd’hui des piscines naturelles aux eaux turquoises où l’on peut se prélasser, et même faire de la plongée sous marine pour les plus téméraires. Ces formations géologiques abritent une faune et une flore riche et avide d’humidité (ce qui ne manque pas !). Beaucoup sont aménagées pour les voyageurs qui souhaitent faire trempette, mais ceux qui préférent les cénotes laissées totalement intactes ne seront pas en reste, il en existe des milliers…

Un petit conseil, emmenez un masque, n’oubliez pas de regarder sous l’eau pour les poissons et l’architecture rocheuse subaquatique, mais aussi dans les airs pour profiter du ballet des oiseaux.

Autour de Tulum, vous n’aurez que l’embarras du choix pour admirer et vous prélasser dans les cénotes.

Laura & Seb – Les globe blogueurs

pacs naturels amérique du nord
Oh oui, épingle moi !

Tu veux garder cet article en attendant de visiter ces superbes parcs naturels d’Amérique du Nord ? Alors épingle le avec Pinterest à l’aide de la couverture suivante !

Vous en voulez plus ? Regardez la sélection des blogueurs voyages des plus beaux parcs naturels d’Asie, d’Océanie, d’Afrique, d’Amérique du sud et d’Europe

 

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