Bretagne, nous te découvrons toujours avec plaisir et délectation. Bout par bout comme on croque un petit beurre. Nous avons déjà grignoté quelques uns de tes bords, du Finistère au Cap Fréhel en passant par la baie de Paimpol. Aujourd’hui nous nous attaquons à ton littoral sud, la baie de Quiberon. Du bout des lèvres, nous l’avions effleuré par nos passages à Carnac et dans le golfe du Morbihan. Désormais nous allons goulument te découvrir. Et oui, pourtant si réputée, nous n’avions encore jamais eu l’occasion de visiter Quiberon. Alors, quand Vaovert nous a proposé de découvrir un hébergement durable de leur plateforme, près de chez nous (Nantes), cette destination s’est imposée tout naturellement.

Curieux de nature, nous ne nous sommes pas contentés d’explorer la presqu’île. Nous avons picoré ça et là toute la baie de Quiberon. Ce mot, baie, est toujours pour moi un puissant évocateur du voyage. Est-ce cette homonymie avec de délicats fruits qui me met en appétit ? Allez savoir.

Découvrez ce voyage à Quiberon comme on se met à table, la carte de ce territoire lové entre Lorient et Vannes est un menu fort alléchant.

Amuse bouche aux Dunes du Gâvre-Quiberon, grand site de France

Portés par les effluves salines, nous débarquons dans la baie de Quiberon, affamés d’espaces naturels. En étudiant la carte du territoire, les dunes du Gâvre ont aiguisé cet appétit. Nous l’ignorions auparavant mais ces langues sablonneuses qui relient les presqu’îles du Gâvre et de Quiberon s’étendent langoureusement sur 35 km. Elles forment un sublime arc de cercle, préservé des constructions humaines. Ses caractéristiques et sa forte fréquentation lui valent d’être aujourd’hui classées parmi les plus grands sites de France. Un programme de protection et de gestion durable est donc mis en place.

De larges plages se succèdent et nous avons jeté notre dévolu sur la plage de Kerhilio. Le temps maussade n’a su cacher l’immensité de ces dunes. Nous respirons à plein poumons les arômes iodés, caressant nos narines. Hélio creuse le sable, dans l’espoir d’y dénicher quelques apéritifs marin, qu’il cuisinera avec les ustensiles de son imagination.

Quant à moi, je promène mon regard sur les herbes hautes de la partie végétalisée de la dune, ma préférée. Entre les brins filiformes des oyats s’insinuent de multiples plantes. Un tapis végétal retenant amoureusement le sable. Chou marin, liseron, gaillet et immortelle le composent. Je les cherche, en quête de leurs textures, formes et couleurs. En cet fin d’été caniculaire, la sécheresse a fané la beauté colorée de la dune mais c’est toujours un plaisir de la détailler.

Visiter le grand site de France « Dunes du Gâvre-Quiberon »

Localisation : ce site s’étend sur 35 kilomètres entre la presqu’île du Gâvre et celle de Quiberon.
Découvrir les dunes : il est possible de longer les dunes de multiples manières. A pied tout d’abord grâce au GR34 qui passe par là. Ensuite à vélo via la véloroute V5 La littorale. Vous retrouverez ces possibilités sur une carte interactive très détaillée. En tant que Grand site de France, l’aménagement est pensé pour privilégier une découverte sans voiture. Vous pouvez cependant accéder aux dunes à différents endroits comme à la plage de Kerhilio ou Kerminihy par exemple.
Mon astuce : n’hésitez pas à venir en automne ou au printemps, la flore des dunes y est aussi très belle.
Informations pratiques (horaires, activités…) : grand site de France « Dunes sauvages Gâvres-Quiberon »

Entrée fracassante dans la ria d’Etel, là où baie de Quiberon entre dans les terres

En parcourant les dunes, une fissure apparaît, une rupture aquatique dans cette longue bande de sable. La ria d’Etel ose l’affront de s’être frayée un chemin et de serpenter ensuite dans les terres. Difficile de décrire ce qu’est une ria (ou aber). A ma façon, je dirai que c’est une incursion de la mer dans une vallée fluviale. Cet univers ni complètement marin, ni entièrement fluvial est hybride. Deux facettes qui s’entremêlent ou s’entrechoquent pour notre plus grande fascination.

barre d'étel, visiter la baie de quiberon

La barre d’Étel, entre deux mondes

Nous remontons le fil de l’Etel depuis la mer. Là où celle ci s’engouffre au gré des marées pour remonter dans la vallée. Ici, rien ne distingue la mer du fleuve. En apparence seulement. Car à bien y regarder, une frontière apparaît dans l’écume. Cet indice discret c’est la barre d’Étel. Ce nom désigne un immense banc de sable mouvant (le prolongement de la dune décrite ci-dessus). Plus ou moins visible de la rive selon la marée, il marque l’embouchure. Elle provoque des remous, voir des vagues importantes à son emplacement. Depuis la plage d’Étel, repérez l’endroit où le calme laisse place à l’agitation. En fonction des conditions, de la marée, cette barre est parfois infranchissable pour les bateaux. Un sémaphore les guide alors pour éviter les accidents.

Cimetière marin du Magouer

Depuis la plage d’Etel, nous remontons la ria sur sa rive droite jusqu’au cimetière marin du Magouer. Sur cette plage, de vieux thoniers gisent. Élimés peu à peu par les éléments, ils attirent les curieux et les photographes. La magie opère aussi pour nous, les détails de ces carcasses abandonnées aux affres de la mer sont émouvants. Une aubaine aussi pour découvrir l’intimité d’un bateau, son architecture intérieure. Ces témoignages rouillés du temps sont également des toiles à ciel ouvert pour les street artistes. Un trait d’union temporel. Ce lieu représente bien ce que j’aime en Bretagne, ce subtil mélange entre rudesse et douceur, authenticité et poésie.

cimetière marin, ria d'étel, quiberon

Saint Cado, un don pour une visite de la baie de Quiberon

Nous traversons ensuite la rivière pour nous rendre sur la rive de gauche à Saint Cado. Un îlot mystérieux recouvert d’histoires et de légendes a piqué notre curiosité. Posée sur la rivière Étel, cette île reliée par un pont de pierre au reste de la ville, qui aurait été construit par l’entremise du diable lui même ! C’est vrai que le cadre se prête bien à laisser divaguer son imaginaire, alors pourquoi pas. Après quelques ricochets, nous rejoignons l’îlot pour en faire le tour.

visite de saint cado, baie de Quiberon

Dans le dédale des maisons de pêcheurs, une très belle chapelle romane apparaît à côté d’un imposant calvaire. Un petit sentier encercle l’îlot, ce qui nous permet d’apprécier les multiples points de vue sur l’Etel. Avant de repartir visiter Quiberon, nous faisons une pause quasi obligatoire devant la maison aux volets bleus de l’îlot de Nichtarguer. Cet emplacement insolite intrigue. Qui a bien pu habiter sur ce tas de caillou isolé sur la rivière. Il s’agissait en fait de la maison d’un gardien du parc ostréicole. Bien que nous soyons sur une rivière, l’intrusion de la mer permet la culture de ce coquillage.

Le sentier de Cadoudal, entre forêt et ria

C’est d’ailleurs un peu plus loin que nous allons comprendre l’ampleur de l’ostréiculture dans la ria. Plus au nord, sur le lieu dit de la Forest, nous empruntons le sentier de Cadoudal. Cette petite randonnée dans la baie de Quiberon entre forêt et plages nous a été conseillée par Myriam de Dihan évasion. Myriam a créé un univers fait de cabanes dans les arbres, d’écolodges et autres hébergements insolites en pleine nature. Elle y développe une belle démarche de tourisme durable (on vous en dit plus dans les informations pratiques à la fin de l’article).

sentier de cadoudal quiberon tourisme

Ce chemin au delà de sa beauté a une histoire singulière en lien avec la chouannerie. Fin 18e, l’affrontement entre les républicains et les royalistes secoue la Bretagne. Cadoudal était un général chouan. Il a donné son nom à ce sentier car une de ses caches s’y trouve. Ici, tapis dans l’ombre, les chouans attendaient sagement pour tendre des embuscades aux royalistes. Pendant 3 km, le décor change mais l’émerveillement reste le même. Nous nous engouffrons dans une très belle forêt remplie d’arbres remarquables. Le chemin est parcouru par endroits d’un muret de pierre recouvert de mousse. La lumière s’immisce dans le feuillage. Tel un projecteur, elle dirige le regard sur les graciles fougères et diffuse un halo mystérieux autour des chênes. Peu à peu, le sentier s’ouvre sur la côte et l’immensité de la rivière. Le vent nous réveille de cette torpeur forestière et nous rappelle la puissance maritime de la baie de Quiberon. A contre jour, éblouis, nous contemplons les parcs à huîtres dévoilés par la marée basse. Une jolie plage nous invite à ralentir.

chemin de cadoudal ria d'étel - visiter quiberon
chemin de cadoudel - visiter quiberon

En revenant au parking, je ne peux m’empêcher de regarder en arrière pour observer un paysage que j’adore : le schorre. Cette partie de la ria est recouverte de végétaux . Ses plantes dont l’obione, d’un joli gris argenté, sont adaptées à l’eau saumâtre. Les dépressions créent des chenaux où l’eau s’engouffre. Elles dessinent ainsi un labyrinthe aquatico-végétal.

Le paysage de la baie de Quiberon évolue au gré des marées. A marée basse, les vasières (slikke) apparaissent et les limicoles (huitriers pie, bécasseaux, chevaliers gambette…) en profitent. Quand aux grands échassiers (hérons et aigrettes) ils attendent la marée haute pour pêcher.

Les sites incontournables de la ria d’Etel dans la baie de Quiberon ?

– Plage et barre d’Etel
– Cimetière marin du Magouer
– Port d’Etel
– Saint Cado et son îlot
– Chemin de Cadoudal – Se rendre à la pointe du lieu dit la Forest sur la commune de Locoal-Mendon. Vous trouverez facilement le parking, le sentier est ensuite indiqué. C’est très facile à trouver.
– Pont Lorois
– Pointe de Mané Hellec
Comment visiter la ria d’Etel : Il y a de multiples balades à faire le long de la ria. Elle se parcoure également en bateau. Nous voulions le faire mais le temps n’était pas des plus pertinents pour cela. Vous trouverez des infos sur le site de la compagnie Navix.

Plat très résistant sur la côte sauvage de Quiberon

Après cette entrée vivifiante, nous nous attaquons au plat de résistance de cette visite de la baie de Quiberon. Spectaculaire et consistant il sera ! Direction la côte sauvage de la presqu’île de Quiberon.

Côte sauvage de Quiberon tourisme

Lors de notre voyage à Belle île en mer, nous avions déjà traversé la presqu’île de Quiberon. A ce moment, notre but était ailleurs et nous n’avions fait aucun pas de côté. A part l’embarcadère pour Belle île, nous ne connaissions donc rien de Quiberon. D’ailleurs, nous n’en avions aucune image en tête non plus. C’est assez curieux car Quiberon est quand même l’une des destinations les plus courues de Bretagne. Tant mieux pour nous ! Cela nous donnera le privilège d’être surpris.

visite côte sauvage de Quiberon

La côte sauvage longe 8 km de la partie ouest de la presqu’île. Elle est dite sauvage car, mis à part la route, elle n’est pas du tout urbanisée. De l’isthme de Penthièvre offrant une vue à 360° sur la mer jusqu’au château de Turpault, l’émerveillement est total. Nous avons fait plusieurs sauts de puce en voiture car nous étions avec notre fils. Je rêve depuis d’y retourner pour randonner le long de la côte sauvage de Quiberon à pied ou à vélo.

Des falaises escarpées attaquées par les flots, des plages aux vagues déchainées et des rochers sculptés par les éléments composent ce décor grandiose.

La pointe du Percho est le premier arrêt de notre visite de la presqu’ile de Quiberon, nous sommes rapidement empoignés par le ressac, sa puissance, sa mélodie chaotique. Le vent nous fait osciller tel des culbutos. Le vide appelle irrésistiblement les plus téméraires. Je m’approche avec beaucoup de précaution sur un promontoire rocheux, le spectacle est grisant, hypnotique.

Par prudence, certaines parties, plus dangereuses ou instables sont signalées par un mince fil de fer ou une barrière en guise de frontière. Par endroit, la roche est d’un ocre onctueux et doux. Il se marie très bien avec le bleu dense de la mer. Un lapis lazuli liquide.

Notre lémurien est aussi subjugué, mais l’appel du sable l’emporte. Nous partons donc en quête d’une plage située sur la côte sauvage de Quiberon pour pique niquer et répondre à l’envie d’Hélio. Nous posons notre glacière sur la plage du Port Blanc. La falaise fait une pause dans cette petite anse, pour reprendre de plus belle à ses extrémités. Les rouleaux éclatent sur la grève. Ils font le bonheur des surfeurs et surprennent les photographes étourdis. L’écume se disperse et rafraichit l’atmosphère brulante. Au passage, elle nous recouvre d’invisibles cristaux salins. Entre deux châteaux de sable, j’attrape quelques baisers salés. Petits bonheurs d’été.

Tandis qu’Hélio met un point d’honneur à finaliser sa création de sable, Seb découvre un peu plus loin une étonnante arche. Cette visite de la côte sauvage de Quiberon n’a pas fini de nous rassasier.

Nous faisons durer ce plaisir le long de la route en nous arrêtant au gré de nos envies. Seb a repéré un lieu au nom troublant, le trou du souffleur. La falaise a changé de couleur. Un promontoire rocheux strié, gris brun. Un plateau de jeu à ciel ouvert. L’arpenter, caresser ses aspérités, admirer comment il plonge dans la mer sont nos missions. Mais Seb s’est donné une quête encore plus essentielle. Trouver le fameux trou du souffleur, l’endroit exact où l’énergie des vagues rencontre la béance minérale. Là, où la mer se transforme en un souffle brumeux.

Côte sauvage de Quiberon, que faire, que voir

Il finira par le dénicher, nous offrant ainsi un joli moment de contemplation tous les trois. Mais mon regard sera dévié par le graphisme de la roche, ses traits qui la délimitent. J’y vois la peau d’un vieil éléphant. La trace du temps. Ce parallèle devient obsession. A regret, la côte sauvage de Quiberon prend fin, mais pas la route. Elle nous mène jusqu’à un dernier arrêt : la pointe du Conguel. Étrange de retrouver le fourmillement humain d’une station balnéaire après cette bulle incivilisée.

pointe du Conguel - presqu'île de quiberon

Hélio retrouve les plaisirs de la plage et se lance à corps perdu dans l’élaboration d’un gigantesque circuit d’eau. Sachant pertinemment que ma proposition de randonnée autour de la pointe de Quiberon ne fait pas le poids en comparaison de cette activité, je pars en solo pour cette courte balade. En quelques minutes, je retrouve les plages solitaires, les îlots abandonnés à la mer. Une jolie balade ressourçante.

Un café gourmand pour terminer cette visite de la baie de Quiberon ?

Je ne pouvais terminer cet article sans vous parler d’autres lieux de la baie de Quiberon visités. Ceux que nous avons découvert trop rapidement, comme les petites bouchées d’un café gourmand. Vous savez quand on n’arrive pas à choisir et qu’on préfère un peu de tout que l’intégralité d’une chose.

plage de kervillen à la trinité sur mer - baie de quiberon

C’est de cette façon que nous avons foulé la Trinité sur mer à la fin d’une journée déjà bien chargée. En prélude, pause dorée à la plage de Kervillen et reflets volatiles dans les marais salants du même nom. Puis, à l’heure où le ventre gargouille, nous avons commandé des tapas à l’étage. Ce bar, situé au dessus du yacht club domine le port de la Trinité et dispose d’une belle vue.

Marais salant plage de kervillen - baie de quiberon

Quelques lampées plus tard, le soleil déclinant, nous jetons les dés du hasard en partant à Saint Philibert, en face. Nous avons repéré un spot pour le coucher du soleil. Nous fera t’il l’honneur de sa représentation la plus éclatante ? Nous hésitons sur le meilleur emplacement où nous arrêter pour mettre toutes les chances de notre côté. Hélio est perplexe devant notre indécision. Il approuve finalement notre choix car le crapahutage y est idéal. De quoi s’occuper en attendant le spectacle orangé qui sera bel et bien au rendez vous.

quiberon 3969
Saint philbert, coucher de soleil

Le scénario fût quasiment le même le lendemain à Auray. Étape d’un précédent road trip vers le Finistère, nous connaissions déjà le charme des ruelles médiévales du quartier de Saint Goustan et la délicatesse de son port. Cette fois-ci, nous avions rendez-vous avec une amie qui y vit. Ses saveurs se rappellent à nos bons souvenirs et nous y succombons de nouveau avec plaisir. Attablé au Yac’h, un burger de blé noir à la main, la nuit envahie le port et le pare d’une ombre bleutée. Pour en profiter pleinement, nous montons aux rampes du Loch, au départ de la balade des remparts. D’ici, la vue sur le port de Saint Goustan est magique. Et ce qui l’est davantage ? Le vol d’une dizaine de chauve souris autour de nous. Affamées, elle tire profit du buffet d’insecte que fourni la pénombre.

Vieux port d'Auray - baie de quiberon

Grignotage intempestif de mégalithes à Carnac et Locmariaquer

Pour plus d’exhaustivité, j’aurai aussi pu vous parler du patrimoine mégalithique de la baie de Quiberon avec ses plus beaux ambassadeurs que sont les alignements de Carnac et le menhir brisé de Locmariaquer. Le Morbihan est en effet réputé pour la quantité et la qualité de ces sites historiques. Énigmatiques, ces gros cailloux ont plein de choses à nous raconter. A tel point, que nous leur avons déjà consacré un article spécifique. Une occasion de réviser ses bases en architecture du néolithique, connaître quelques secrets et mystères des alignements de Carnac et contempler les délicates pierres gravées de Gavrinis. N’hésitez pas à aller y picorer quelques inspirations d’escapades.

A lire : Visiter les mégalithes du Morbihan, un voyage dans le temps

Alors, est-ce que ce menu vous a plu ? Si c’est le cas, n’hésitez pas à jeter un coup d’oeil aux informations pratiques pour planifier votre voyage.


Guide pratique tourisme – visiter la baie de Quiberon, que faire, que voir ?

Comment se rendre dans la baie de Quiberon ?

La baie de Quiberon est située entre Lorient et Vannes. En voiture, elle se situe à environ 130 km de Nantes et de Rennes et 480 km de Paris.
Par le train, la gare la plus proche de la baie est Auray. Un train touristique partant de là « le tire bouchon » peut vous emmener jusqu’à Quiberon. Très utile pour rejoindre la presqu’île sans prendre sa voiture.

Comment se déplacer autour de Quiberon ?

  • En voiture

    Bien entendu, la voiture est pratique si vous voulez sillonner toute la baie et découvrir de nombreux endroits. En revanche pour vous rendre sur la presqu’île de Quiberon, en été, ce n’est pas nécessairement la meilleure option car il y a beaucoup de bouchons.
  • En transports en commun

Le territoire de la baie de Quiberon a mis en place tout un réseau de bus et de navettes (particulièrement l’été) pour vous permettre de découvrir la région sans voiture. Les principaux lieux touristiques sont desservis.

  • A pied et à vélo

Une véloroute longe tout le littoral des dunes Gâvres-Quiberon. Dans les principales villes touristiques (Carnac, la trinité etc.) vous trouverez également des itinéraires vélos et des prestataires pour en louer. Allez jeter un coup d’œil à la page de l’office de tourisme dédié à ce sujet.

Le GR 34 longe tout le littoral de la baie de Quiberon.

Que voir, que faire à Quiberon ? Nos incontournables et coups de cœur dans la baie et la presqu’île

Impossible d’être exhaustif sur que voir, que faire à Quiberon, dans la baie ou sur la presqu’île, il nous faudrait un blog complet ! Nous vous proposons donc une liste de nos incontournables et coups de coeur :

  • La ria d’Etel
    • cimetière marin du Magouer
    • sentier de Cadoudal
    • Plage d’Etel pour observer la barre d’Etel
    • Si vous avez le temps, laisser vous tenter par une balade en bateau sur l’Etel ça doit vraiment être sympa
  • la côte sauvage de la presqu’île de Quiberon (8km de pur bonheur)
    • Plage du fort de Penthièvre
    • Pointe du Percho
    • Trou du souffleur
    • Roche Percée et plage de Port blanc
    • Château de Turpault
    • Pointe du Conguel (ce n’est plus la côte sauvage mais c’est très beau également)
  • Auray et son vieux port
  • Saint Cado et son îlot
  • Carnac et ses alignements
  • Le site mégalithique de Locmariaquer
  • Les Dunes du Gâvre-Quiberon
    • Plage de Kerminihy
    • Plage de Kerhillio
  • Belle île en mer (allez jeter un coup d’oeil à notre article complet)

Comment trouver un hébergement durable ? Avec Vaovert !

Ce voyage était pour nous l’occasion de vous présenter un peu plus Vaovert, une plateforme d’hébergements durables en France dont nous avions déjà parlé dans un des épisodes de notre podcast « les coulisses du voyage ».
Nous trouvons cette initiative vraiment intéressante. En effet, même si on peut avoir l’envie de choisir des hébergements plus écologique ou avec une démarche engagée, ils ne sont pas pour autant faciles à trouver. Vaovert a mis en place tout un référentiel pour évaluer les hébergements selon 5 piliers de développement durable (habitat – énergie – déchets – partage – alimentation). Pour chacun de ces piliers, elle regarde quelles actions concrètes sont mises en place (écopoints).

vaovert3

En fonction de cela, Vaovert attribue un degré d’engagement à l’établissement. Il y a trois niveaux différents. La plateforme indique également si l’hébergement bénéficie d’un label comme l’écolabel, clé verte etc…

vaovert2

Afin que les établissements sélectionnés par la plateforme puissent évoluer et progresser dans leur démarche durable, Vaovert les accompagne et les conseille. J’apprécie particulièrement la transparence de cette démarche. Pour chaque établissement, l’internaute a une fiche très détaillée de toutes les actions mises en place par l’hébergement, pilier par pilier.

vaovert1

C’est à la fois honnête et pédagogique. En effet, parfois, on voit des hébergements se revendiquer écolo sans trop savoir pour quelles raisons. Avec Vaovert, vous n’aurez pas ce sentiment là.

Découvrir la plateforme d’hébergements durables Vaovert

Où dormir dans la baie de Quiberon ?

Grâce à la plateforme Vaovert, nous avons donc déniché un superbe écolodge en pleine nature chez Dihan Evasion à Ploemel. Ce lieu propose de nombreuses cabanes dans les arbres et différents hébergements insolites. Nous étions dans leurs tout nouveaux écolodges, de grandes cabanes sur pilotis avec tout le confort (une chambre pour les parents, une pour les enfants, cuisine, salle de bain, grande terrasse).

Dihan évasion a mis un grand soin à construire ses hébergements de la façon la plus écologique possible, que ce soit dans le choix des matériaux ou la gestion de l’énergie. Ils veillent aussi à faire travailler les artisans locaux. Sur le site, vous trouverez une belle piscine en bois avec un système de chauffage écologique.

Quant à l’accueil, il a été très chaleureux. On sent que les propriétaires sont passionnés, ils aiment ce qu’ils font et ont à cœur que leurs hôtes passent les meilleurs moments possibles. Entre la baignade dans la piscine après une longue journée, l’instant détente au hammam pour fuir la pluie et les apéros et diner sur la terrasse, on s’est régalés. D’ailleurs Dihan evasion propose des paniers petits déjeuners, apéros ou diner pour ceux qui ne veulent pas s’embêter. Le diner que nous avons testé était excellent et c’est un plaisir de déballer le panier, de découvrir ce que l’on va déguster. De plus, tout est pensé pour réduire au maximum les emballages.

Depuis Dihan évasion, vous pourrez facilement rayonner dans toute la baie de Quiberon. C’est assez central pour visiter à la fois la presqu’île mais aussi la ria, Carnac etc..

Plus d’informations et réservation à Dihan Evasion

Quand visiter la baie de quiberon ? A quelle saison ?

Si vous voulez profiter de la mer et vous baigner, l’été est la meilleure saison. A moins que vous ne soyez très courageux. Mais sinon la Bretagne c’est beau toute l’année. Il suffit juste d’avoir un bon coupe vent. La pluie éventuelle n’est pas un frein. On trouve toujours de quoi s’occuper. C’est aussi un excellent prétexte pour cocooner dans son hébergement et prendre soin de soi au spa/hammam…

Vous préparez un voyage en terre bretonne ?

Retrouvez notre guide complet sur la Bretagne

et tous nos carnets de voyage !

Merci à Vaovert pour ces belles découvertes. Nous sommes heureux d’avoir pu valoriser leur initiative durable.